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 Le grand barbu du plafond de la Chapelle Sixtine...

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navy



Messages : 131
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Le grand barbu du plafond de la Chapelle Sixtine...    Mer 14 Mar - 11:53

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navy



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MessageSujet: Re: Le grand barbu du plafond de la Chapelle Sixtine...    Mer 14 Mar - 11:55

"Et Dieu dans tout ça ? demande-t-on (au frère Michel) . Dieu n'est pas la Personne, unique en son genre ou bicéphale, ou tricéphale, des religions. Il est Sainteté, Puissance et Lumière en permanence créatrices (Rév d'Arès 12/4), sur Son Fond est copié mon fond (Genèse 1/26), il est en moi autant qu'il est l'Univers, c'est-à-dire Tout, même le vide entre les astres. Il fait plus qu'exister, donc ; Il est Ce qui est. Mais savoir ce qu'est ou n'est pas Dieu n'est pas plus fondamental que savoir ce que je suis comme homme, car si je n'étais pas, je n'existerais pas, la question ne se poserait pas ; comme je suis je suis et me demander pourquoi je suis ne change rien à ce que je suis.
Mon existence n'est qu'un atome, mais un atome nécessaire de la Vie qui est absolue partout. Aussi conçois-je tout à fait que n'importe quel humain puisse sans l'avoir cru être promis à la vie éternelle.


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navy



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MessageSujet: Re: Le grand barbu du plafond de la Chapelle Sixtine...    Mer 24 Oct - 6:50

Je met à la suite ce commentaire d'un frère à l'entrée 201 Mais où est Dieu ?

21oct18 201C30
Les grandes questions existentielles : Pourquoi la vie ? Pourquoi la mort ? Dieu ou pas Dieu ? Si Dieu, qui est Dieu, qu’est-ce qu’Il est ? Où Il est ?
Personne n‘a jamais apporté de réponses sauf d’une façon personnelle, clanique, partisane, rejetant forcément avec jubilation parfois comme vous l’avez écrit dans un commentaire, les réponses des autres.
Comment s’y retrouver ?
Que peut-on écrire sur de l’Inconnaissable ? Rien, à moins de relativiser son propos et de ne pas en faire un absolu indépassable.
Je prends volontairement le parti de l’amour, sinon ni Dieu ni la vie ne m’intéresseraient. Je préférerais ou mourir athée ou ne pas vivre.
Si Dieu est amour, il est bon et évident de croire en Dieu, car quoi sinon l’amour produit du bien, du bon, du vrai, du juste, du libre [Rév d'Arès 10/10).
Si Dieu est vivant et non un concept, une idée, comment Son Amour pourrait-Il vivre sinon dans, avec, par, pour Ses Créatures, car quoi sinon les hommes pour maintenir, soutenir, porter l’Amour qui "est", concrètement parlant, qui est en train d’être (ici et maintenant).
Si Dieu était un imaginaire délirant, Il ne serait pas (ici et maintenant) vivant dans Ses multiples Expressions humaines, inconscientes, instinctives ou même revisitées et corrigées par les remords et regrets.
Mais l’amour ne peut pas exister ou plutôt ne peut pas vivre sans relation, sinon il serait un concept, une idée comme le serait par exemple la liberté ou la responsabilité non vécue.
Toute distanciation intérieure qu’on l’appelle indifférence, haine, isolement, rejet, (causes et effets des peurs, de la tristesse, de la colère, de la culpabilité, du conditionnement, etc.) est un frein, un blocage, un obstacle à la "vivance" de l’amour, c’est-à-dire à sa présence. Inversement, parce que la nature de l’amour, c’est d’aimer, il aime au-delà de l’obstacle, il enveloppe et absorbe l’obstacle en le réduisant à l’inexistence. Si l’amour est lumière et l’obstacle le noir, l’envelopper de lumière c’est le faire disparaître.
Comment l’amour pourrait-il se voir autrement que dans la relation et la diversité ? Si nous étions tous pareils, l’amour existerait-il ? Il n’y aurait que du clonage mental. Dans la multitude et la différence, ce liant qu’est l’amour est forcément nécessaire à l’unité, à la vie, à la Vie qui est Une — Ça veut dire, qu’il est déjà là avant qu’on en ait conscience.
Si aimer est notre choix, c’est aussi le choix de Dieu. Ainsi, on peut dire qu’il y a une interaction individuelle ainsi qu’une interaction collective, l’amour se répondant à lui-même. Il est parfois donné comme définition du péché "se tromper de cible" (j’en déduis : vouloir la connaissance au lieu de l’aimance) ou autre définition: "la séparation d’avec Dieu" (j’en déduis : séparation du Dieu aimant, trop aimant). Ainsi, dans cette perspective, vivre et aimer ne sont plus qu’un et de cet amour vivant, sort une autre intelligence [Rév d'Arès 32/5], un autre rapport aux choses, au monde, aux gens. Le savoir et y croire, sera la dynamique d’un monde nouveau, même si l’esprit humain a besoin de temps et d’expériences pour le comprendre. Et c’est bien plus important que toutes les formes de croyances religieuses ou morales qui, si elles sont susceptibles de conduire à l’amour, finissent par s’imposer au mental qui veut comprendre, connaître et de par sa nature subjective et relative, se perd dans ses compréhensions et interprétations qu’il prend (à son niveau) pour de l’absolue vérité, alors que celle-ci est inconnaissable.
On pourrait dire que la Vie, Dieu, ne rentrera jamais dans les limites de la cérébralité de l’homme (comment mettre un océan dans un vase ?) On pourrait dire que le cérébral, le mental de l’homme est un bon serviteur mais un mauvais maître, car dès qu’il s’empare d’une chose, dès qu’il en fait sa possession (posséder la vérité, posséder le pouvoir) l’effet est folie désastreuse (à différents degrés, l’Histoire est gorgée d’exemples de ces dérives mentales, inquisition, dictatures).
Si mon parti pris est spécifique, il a le mérite de rendre l’humain que je suis moins esclave de sa cérébralité dominante (idées, désirs, émotions, etc.) et c’est déjà beaucoup pour ma propre liberté.
Charlie F. du Nord

Réponse de Michel Potay :
Voilà un commentaire qui se présente comme un minitraité très intéressant, que j'appellerais métaphysique de Dieu vue dans l'amour, mais qui peut passer par-dessus les têtes de beaucoup d'entre nous. Toutefois, ce vol au-dessus de nos comprenettes difficilettes n'est pas nécessaire pour percevoir où est Dieu. Il est contre mon épaule tout bêtement ou bien je Le perçois à travers l'Amour, alors je suis devenu le subtil capable de comprendre Ce Qu'est et Qui est et Où est Dieu, mais dans l'un comme dans l'autre cas je sais que Dieu est là, Il est, Il est aussi vrai que je suis, et ça me suffit. Alors, que ne s'inquiète pas celui ou celle que le très beau commentaire de Charlie rebute un peu. Il y a des choses comme ça.
Il y a une année ou deux, étant à Paris Christiane et moi avec quelques heures à perdre (ce qui nous arrive plutôt rarement) nous sommes allés au Louvre où je n'avais pas remis les pieds depuis... des décennies, depuis ma jeunesse pratiquement quand ma carte d'étudiant me donnait droit à une entrée gratuite. Dans la salle où est accrochée la "Joconde" nous avons vu la foule agglomérée admirant béatement l'œuvre de Léonard de Vinci et nous fûmes étonnés. Comment trouver aussi extraordinaire un portrait aussi ordinaire ? Si mon petit-fils fait la connaissance d'une jeune fille et me la montre en photo sur son portable (forcément... les photos sur papier glacé, ça n'existe plus), je dirais : "Pas mal. Elle est mignonne. Elle a le sourire pro d'une hôtesses de la SNCF à la Gare de Lyon. Tu l'aimes probablement beaucoup, parce que ce n'est pas positivement une beauté ni une personne extraordinaire." J'ai toujours été plus intéressé par le paysage en arrière-plan (des rochers, de l'eau, peut-être une mare à canards, un pont, quelques arbres, bref, un remplissage de n'importe quoi vite brossé, que par la bonne femme au premier plan.
Dieu, c'est comme la Joconde, soit on L'admire, Le vénère, L'idolâtre, soit comme la masse humaine occidentale on dit : Bof ! Une ombre, un phantasme, hante les esprits ou passe dans les esprits sans même être aperçu : Dieu. Qui est-Il ? Qu'est-Il ? Où est-Il ? Que fait-Il ? Moi, je crie au monde : Il existe ! Il m'a parlé ! Il est venu me voir au milieu d'un fantastique feu d'artifices céleste, mais la plupart des humains haussent les épaules, n'y croient pas. On parle alors d'amour, mais la plupart des gens continuent de dire : Bof ! C'est la grande ombre irrationnelle qui filoche dans les rues comme les trottinettes électriques dans Bordeaux depuis peu. Je m'y suis abonné sans en avoir encore emprunté une seule (j'ai été séduit par la jolie couleur verte, l'estampille "made in California" et parce que rouler à toute vitesses là-dessus fait un peu voyou. Ça fait peur aux bourgeois et ça me ramène à mon enfance quand nous faisions n'importe quoi qui nous parût "rigolo"). Sœur Christiane est inquiète ; elle craint que je tombe... mais je n'ai même pas encore commencé.
Ainsi n'ai-je pas encore commencé de voir Dieu, non plus. Nul ne peut voir Dieu et vivre, dit la Bible. Brrr, ça fait froid dans le dos. Nous Pèlerins d'Arès, nous essayons de réinstaller Dieu autrement dans l'esprit du monde. Je parle du vrai Dieu, pas des idoles qu'imaginent les croyants ou qu'ils voient agonisant sur la croix ou dans les dix bras et cinq têtes de Vichnou (voir image : cinq sourires de joconde). Passons ! Nous n'allons pas par les rue en racontant une belle légende, nous allons par les rue comme sur une trottinette électrique avec une thèse positive, du jus dans sa batterie : Un homme, oui, un animal pensant avec deux oreilles, deux yeux, deux mains, a reçu un Message qu'il n'attendait pas, oh ! mais non!, venu de vies normalement invisibles, mais qui soudain se sont montrées et ont parlé. Cela donne une vision plus précises des données qui déclenchent notre réflexion ; celle-ci nous jette rationnellement dans une façon autre que celle de la religion de voir la Sainteté, la Puissance et la Lumière (Rév d'Arès 12/4) ; elle préconise un exercice spirituel très simple, que La Révélation d'Arès (car c'est elle) appelle pénitence et qui consiste seulement à aimer, pardonner, pacifier, réfléchir avec le cœur et se rendre libre de tous préjugés. On peut même dire que cet exercice même fait du pénitent un Dieu (2/13) et que donc on n'a pas à chercher Dieu à midi ou à quatorze heures, mais dans son propre cœur d'humain de
Bien.
Peut-être ai-je écrit cette réponse un peu comique pour compenser la difficulté que peuvent avoir certains de mes frères quand ils lisent l'intéressant commentaire de Charlie. Je les encourage quand même à le lire. Toutes les manières de dire : "Dieu est", sont bonnes. Elles répondent à la variété de nos moyens de comprendre l'incompréhensible et de se fabriquer les outils nécessaires pour le cerner plus ou moins bien ou plus ou moins mal. Chacun de nous est l'homo faber différent de tous les autres.
Merci, frère Charlie, d'avoir déclenché ma déficiente machine à comprendre, qui quand même arrive à vous comprendre et même à aimer votre belle écriture, même si j'ai autant de mal moi-même à cerner Dieu, même si je peux dire que je L'ai rencontré... ou plutôt qu'Il m'a rencontré.
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