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 Un Pèlerin ordinaire...

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navy



Messages : 108
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Un Pèlerin ordinaire...   Sam 14 Jan - 11:03

Un Pèlerin ordinaire Claude M. d'Ile de France
Claude M. est certainement le pélerin typique, représentatif des PA, trés verbeux, il se prend pour un écrivain sans doute.
Mais enfin
je fais quelques commentaires en rouge et entre parenthése.
Citation :
13jan17 180C102
Ce soir premier débat des primaires de la gauche à la TV. Oups ! Je regarde ou pas ?
Ils vont tous me débiter leur "conte de fée" comme vous dîtes. Et encore ! Pas très féériques les contes politiques. Ennuyeux, pesants, mensongers, poussifs, des épiciers qui se disputent, (c'est vrai) des gamins dans la cour de l’école (c'est vrai). Et ça veut être président !
Mais ils n’incarnent même plus d’idéal. La Justice, la Liberté, la Fraternité, la bonne Economie auxquels le peuple aspire encore secrètement, ce ne sont plus que des mots, des horizons lointains, plus inattingibles que le soleil, qu’on fait miroiter un instant, comme une guirlande de Noël au détour d’un argument. Mais aucun ne croit plus aux Grands Principes, place à la cuisine politicienne, "le concret" qu’ils disent, vite, empressons-nous de revenir aux espèces sonnantes et trébuchantes, aux chiffres, ah les chiffres ! En bon petits serviteurs du Système à gouverner, entendez à tourner en rond, car, n’ayant plus d’idéal, ils ne proposent rien d'autre en vérité qu’un mode de gestion sur lequel ils feront valoir combien leurs "idées" sont plus pertinentes que celle du voisin. On comprend mieux pourquoi le mot "changement"est devenu leur mot fétiche,( c'est vrai que c'est énervant, mais pour les pélerins d'Arès aussi c'est devenu un mot fétiche) parce qu’il n’a aucune réalité, il n’est qu’un tour d’illusionniste. Parce que ce ne sont pas les idées différentes sur la manière de huiler la Machine, d’en changer les rouages, qui changent le monde (Rév d'Arès 28/7), mais notre rapport aux autres quand nous le changeons. Le rapport "entre vie collective et idéal partagé", le fameux "contrat social" cher à Rousseau, qui fait bien le socle de toute société humaine.
On a répondu au "contrat social" par l’État sous le préjugé acquis, comme une tare, qu’il faut un roi, mais l’homme pouvait trouver d’autres réponses : des petites unités humaines autogérées par exemple.
On n’est pas d’accord avec les idées de l’autre ? Pourquoi donc les lui imposer pendant cinq ans (en France) ? Chaque famille de pensée ne pourrait-elle pas faire son expérience de gestion dans une coexistence pacifique en coordination intelligente avec les autres ? Pourquoi faut-il qu’une seule l’emporte pour imposer son unique point de vue aux autres ? C’est absurde si l’on y réfléchit bien. Or c’est exactement notre "démocratie" actuelle dont les occidentaux sont si fiers qu’ils l’exportent à coup de bombes.
Une démocratie à ce point défigurée de l’idéal pour avoir dû l’adapter à une grande masse qu’elle n’est autre en fait qu’une dictature d’une minorité sur une majorité (en théorie majorité sur la minorité, pas en fait), et tourne inéluctablement à l'oligarchie. Oui, mais une dictature élue ! La belle affaire. Qu’est-ce qu’on élit ? Un roi (Rév d'Arès xLiii/13). Quant à la Démocratie idéale, ou "gouvernement du peuple par le peuple" à l’instar de la Justice ou de la Fraternité, elle n’a jamais existé nulle part, ne pouvant prétendre au mieux dans une grande masse, qu’à être "représentative", et encore !
Deux écueils essentiels ressortent donc du mode de fonctionnement actuel des nations :
— Les idéaux sont remisés dans un lointain qui recule sans cesse devant l’urgence de répondre à la cuisine politicienne, d'avoir les mains dans le cambouis. Vouloir les appliquer fait sourire les " réalistes". En cela, le christianisme d’église, le roi blanc (Rév d'Arès x/6), a ouvert la voie en faisant de Jésus un Dieu qu’on doit adorer au lieu d’un exemple de vie à suivre.
— La machine politique tourne en rond, brasse du vent, ne fait que se perpétuer poussivement pour elle-même, et illusionne encore le citoyen conditionné. Le sénat (suivant) prend la (même) queue de vache (qui) mugit. (Rév d'Arès xxxv/2).
Ces deux écueils ressortent d’un type d’homme qui perd son âme, se réduisant au seul animal pensant, et qui, par conséquent, cherche uniquement des solutions de raison, de système, d’organisation, sous l’emprise de préjugés anciens (on ne saurait se passer d’un chef, d’un roi), à l’aide de sa seule intelligence intellectuelle, sans se douter une seule seconde qu’il dispose en lui de réserves de sagesse, d’intelligence spirituelle, donc de solutions vraiment neuves, qu’ils pourraient extraire pour la peine d’une pénitence (...) qui n’est pas plus lourde que le souci de l’usurier, qui est plus légère que le joug du riche et du puissant ? (Rév d'Arès 28/25) et qui lui apporteraient le contrepoids indispensable de sa part spirituelle. Or, plus les nations sont grandes, font masse, sont agglutinantes, plus la tendance est à l’uniformisation, à l’anonymat, plus l'homme devient inconsistant, (c'est tout à fait exact) plus les âmes [quand il y en a] s’étiolent, meurent. Qu’on ne s’y trompe pas, la starification de certains n’est que l’envers de l’anonymisation de tous. Tout semble aller vers une mécanisation croissante du mode de fonctionnement sociétal jusqu’à vouloir faire de l’homme un simple rouage du système, à la fois serviteur — de préférence servile — et jouisseur.
Dans cette direction où vont de concert les nations du monde il n’y a pas d’issue. Ça va péter tôt ou tard ! ( ça fait des années qu'on entends ça, ça va péter, ça va péter, mais à mon avis ça ne pétera jamais. Comme le dit Simon Gad dans le Blog, qui va risquer de perdre son emploi, son appartement, sa voiture, de ne plus avoir un pécule à la fin du mois ? Les dirigeants savent cela et en jouent )   La grue à trois banos tombe (Rév d'Arès xxii/02), et ne se relève pas (xxii/20). L’homme bon est-il une utopie ? Sans doute, mais seulement pour l’animal pensant actuel, une utopie qui n’est plus un système, plus une idée, mais une gestation dans l’homme lui-même (pénitence), un enfant à naître (le fils de l’homme, disait Jésus), et ça c’est sensible, vivant, concret pour celui qui le vit, et ça ouvre immédiatement l’espoir dans l’avenir.
Tandis que la massification à outrance n’ouvre d’horizon que sur son éternel recommencement, qui s’use et s’épuise à vouloir faire disparaître les différences humaines, la richesse qualitative, au profit de réflexes conditionnés, moutonniers, et n’est dès lors qu’un mirage, une désespérance instituée, d’autant plus dangereuse qu’elle opère une désertification croissante d’âmes, et n'ouvre finalement que sur le néant (Rév d'Arès 4/4-5). Heureusement, chez l’homme réel, la nature spirituelle résiste, même à son insu. Dieu lui donne un coup de pouce par La Révélation d’Arès — bénie soit-elle ! — et son prophète Mikal— béni soit-il ! — alors des âmes renaissent, des individualités retrouvent consistance, se re-densifient, font corps (assemblées), s’interrogent sur comment nidifier, faire souche, montrer leur exemple et devenir contagieuses. Telle me semble la problématique des petites unités humaines en perspective, qui ne va pas sans l’émergence du frère, pas sans pénitence effective, mûrie dans la patience.
Le frère doit attendre son heure, en préparant sa sortie sur le Parvis du Dieu (Rév d'Arès 2/16), car le Système n’acceptera pas de se diviser de lui-même, il aboie "Liberté !"mais il ne veut pas d’hommes libres, il veut des esclaves enchaînés à ses lois toujours plus nombreuses et à sa pensée unique, il veut un produit de masse fabriqué à la chaîne. Voilà ce que n’avoueront jamais les prétendants au trône. En sont-ils seulement conscients ? La démocratie n’est que le masque du fascisme, la simplification par l’autorité imposée, qui sort du fond violent de l’humain sans âme. Un jour ils nous demanderont au nom de quelle légitimité nous voulons faire sécession ? "Mais celle née de notre volonté de vouloir vivre ensemble à notre façon !" répondrons-nous. "Ne sommes-nous pas, selon vos propres principes, peuple souverain ?" Outre la qualité, condition nécessaire mais pas suffisante, il faudra alors sans doute aussi le nombre et, simultanément, des difficultés tellement insurmontables pour le système (les plaies d’Égypte) qu’il préférera se délester. De mon point de vue, ce sera plus sur des statuts spéciaux, des exceptions de l’obligation égalitaire, grégaire, accordés à ceux qui le choisiront que sur des territoires particuliers que se jouera la reprise collective de l’Exode perpétuel.
Alors, pour n’importe quel homme, la rupture deviendra attrayante, les petites unités apparaîtront comme une solution à la paralysie et l’enlisement général. Au fond, n’est-ce pas ce que dicte le simple bon sens ? N’est-ce pas l’accord entre "vie collective et idéal partagé" qui devrait toujours, tout simplement, primer dans tout projet humain ?
Et selon vous, nous faut-il — nous Pèlerins d’Arès — créer dès aujourd’hui un mouvement civil dans cette direction-là ?
De tout ça bien sûr, les postulants de la gauche ne souffleront mot. Alors devant mon écran, j’opte pour un film, au moins il s’annonce comme une fiction.
Claude M. d'Ile de France


Citation :
Réponse de Michel Potay :
Voilà une claire et nette démonstration de la situation où nous nous trouvons actuellement dans notre démocratie". Il n'y a rien à ajouter à cela, qui a été déjà dit similairement ou autrement dans ce blog. Ce commentaire est une analyse courte et bien stylée de la situation. Merci, mon frère Claude. Je vous ai lu avec grand plaisir et je crois qu'au sein de notre fraternité arésienne nombreux sont nos frères et sœurs qui partagent cette façon de voir. Vous donnez de la fragmentation qui se prépare — "ça va péter tôt ou tard !" — une manière un peu différente de celle que je vois, mais c'est sans importance. Nous sommes prophètes, mais non fakirs, nous lisons la Parole du Père mais non dans une boule de cristal. Tout ce que nous pouvons souhaiter, c'est que la fragmentation se fasse dans la paix comme l'URSS s'est effondré et a commencé une première division dans la paix.
Vous demandez : "Et selon vous, nous faut-il — nous Pèlerins d’Arès — créer dès aujourd’hui un mouvement civil dans cette direction-là ?" J'ai déjà répondu à cette question, quelle que fût la forme dans laquelle elle me fut posée:
Oui, je souhaiterais créer "un mouvement civil dans cette direction," et j'y songe déjà depuis assez longtemps, mais j'ai expliqué que j'avais consulté des juristes spécialistes en problèmes constituionnels et tous m'ont dit que le Conseil Constitutionnel ne donnerait pas à mon projet de "Confédération Française" l'autorisation de se présenter aux élections, parce que "La République est une et indivisible..." et tout projet de division, même dans le cadre d'une confédération, sera considéré comme interdit d'activité dans la République.
On m'a dit: "Vous pouvez toujours créer une association Loi 1901, tout comme il existe des associations monarchiques ou anarchiques, mais vous n'aurez pas plus que ces dernières le droit de briguer des postes à l'Assemblée Nationale ou à la Présidence de la République."
Alors, je me dis, à quoi servirait, pour l'heure, une association, sinon à exciter un peu plus la hargne de nos ennemis ? À quoi servirait une association, si elle ne peut pas entrer dans le débat national, faire campagne, exposer ses idées, s'activer de façon concrète, bref, entrer dans la lutte avec quelque espérance de résultat ? Si c'est seulement pour donner des conférences, une association ne servira pas à grand chose. Autant donner des conférences sur le sujet de La Révélation d'Arès, de la pénitence, etc. qui étayent notre mission, et par ce biais parler aussi au public de notre projet sociétal, mais pas en principal, pas sur l'affiche. De ce côté on peut toujours mettre au point un projet.
Je réfléchis encore à ce projet. J'en parle ici et là. Il y a peut-être une issue pratique possible que je ne connais pas. Pour l'heure j'en suis à penser qu'il faut attendre une dégradation ou un pourrissement plus poussés du corps politique pour tenter le coup, quand nos adversaires trouveront vains de résister à une solution qui, pour illégale qu'elle soit, fait partie des orientations inévitables. Nous approchons du moment où nous nous trouverons dans la situation d'endettement de la Grèce... Ce sera peut-être le commencement de la fin. ( Le commencement de la fin nous y sommes déjà NOUS NE POUVONS PAS ATTENDRE PLUS LONGTEMPS, Fillon va être élu probablement, et Fillon va vers un apaisement MAIS rien ne sera résolu. Ca fait des années qu'on entends ça, ça va péter, ça va péter, mais à mon avis ça ne pétera jamais. Comme le dit Simon Gad dans le Blog, "qui va risquer de perdre son emploi, son appartement, sa voiture, de ne plus avoir un pécule à la fin du mois ? Les dirigeants savent cela et en jouent ". Ca ne va pas péter, pas plus au niveau général qu'au niveau des problémes de l'immigration (car à mon avis c'est un probléme). Ce langage de guerre civile, diffusé sur Internet et dont l'extréme-droite n’a pas l’exclusivité )
Je reste ouvert à toute suggestion fondée sur du solide.

NOTA :mes commentaires sont en rouge, j'ai atténué le rouge pour ne pas fatiguer les yeux.


 
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