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 22avr16 174C35 dans de la vie à la vie

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navy



Messages : 74
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: 22avr16 174C35 dans de la vie à la vie    Ven 22 Avr - 18:31

22avr16 174C35

Retraité, j'écris (des mémoires ; j'ai beaucoup voyagé) et je lis surtout.
Un voisin m'a dit : "Lisez freesoulblog.net ! Si vous aimez les auteurs, vous aimerez."
C'était une jolie prévision, parce que j'aime votre blog depuis.
Ce blog repose sur un fait incroyable. Des apparitions de Jésus et, encore plus incroyable, de Dieu. Dieu existerait-il ? Quand je vous lis, j'ai tendance à y croire, sans savoir. Comme vous je ne suis pas loin de la fin et je me demande: Que vais-je trouver de l'autre côté ?
En fait, qu'est-ce que vous êtes : Auteur, comme dit mon voisin, ou poète ?
Votre blog ne paraît pas conçu pour les croyants, pas plus que pour les incroyants. C'est quelque chose d'assez unique dans la littérature religieuse. L'actualité de votre âme y est montrée toute chaude ou comme une marée mystique... Enfin, pas tellement mystique. Vous êtes à part.
Vous n'êtes pas une marée non plus. Je n'entends parler de vous nulle part. J'ai posé la question à beaucoup : "Vous connaissez La Révélation d'Arès ? Vous connaissez Michel Potay ?" On me répond toujours "Non." Alors, je n'ai pas encore acheté votre livre. Ai-je besoin de le lire, puisque je lis ce blog ?
Alors, auteur ou poète ?
Pierre G. dans le Lubéron [entre Alpes de Haute Provence et Vaucluse]


Réponse de Michel potay:
Vous êtes, ce qui est rare, le seul commentaire trouvé dans ma boîte michelpotayblog, et il se trouve, ce qui est tout aussi rare, que j'ai un peu de temps pour écrire ce matin.
Matin maussade, ciel de plomb, qui réverbère les sons avec une étrange acuité. J'entend très clairement, comme avec les oreilles de ma lointaine adolescence : Des bouteilles entrechoquées dans des casiers qu'on charge ou décharge au loin, des moteurs qui démarrent dans les rues voisines, le tramway, des pas sur les trottoirs. Dans ces moments où le monde vit et bruisse je me sens étrangement inemployé, inutile, seul. Dans ma boîte de réception un seul commentaire ce matin, le vôtre, Pierre, que je ne connais pas. C'est un petit matin et je me partage entre vraie piété et réflexion : deux versets de la Parole, une pensée, trois versets de la Parole, une pensée, une gorgée de café noir sans sucre, deux versets de la Parole, une pensée, et ainsi de suite. Petit matin très matériel au dehors, mais je ne veux pas laisser les bruits faire preuve de la matérialité de la vie contre la Vérité, contre la Vie. Ma tête se bat contre l'agitation matinale du monde.
Je crois que les hommes fabriquent leurs mythes par ennui ou noyés dans la routine. Moi, je n'ai pas de mythe, parce que je n'ai pas de routine, pas d'ennui. Même les moments de gris, comme ce matin, me trouvent malheureux d'être si peu employé, mais prêt. Ce qui est surestimable, comme la vie de l'âme qui conduit à la Vie, que le Père tient déjà dans Ses Mains, mais nous ne voyons pas les Mains. Ces Mains tiennent le monde changé, mais il est, encore si loin, une utopie. L'utopie, c'est ce qui existe dans Tes Mains, Père, pas dans mes mains. Je parle à Celui dont les bras sont interminablement longs, longs, longs entre les Mains et la l'Esprit, la Tête Qui souffle, et je lui dis : "Qu'espères-Tu de ce monde bruissant et inutile où seuls quelques uns tentent de s'approcher de Toi en tendant vers Toi leurs pensées. Si seulement un nombre d'humains assez grand se tournaient vers Toi ce matin, le monde changerait, mais ils ne sont que des petits cailloux dans un désert de rocaille. Or, qu'y a-t-il ce matin sous le plomb du ciel, derrière ma fenêtre ? Un monde de brefs vivants qui seront bientôt dans les cimetières qui sont la vraie population terrestre. Cette terre est faite de débris d'os Les matérialistes tromphants crient : C'est ça la vie, humaine ou autre ; il n'y a pas de survie !
Pas de survie ? Mais alors pourquoi y a-t-il derrière ces nuages de plomb un univers infini et, surtout, pourquoi le sais-je ? Les zèbres, les crocodiles, les baleines, les sardines, les scarabées, les chiens le savent-ils ? Je le sais, parce que c'est ma vraie patrie, parce que l'univers, dont Tu es le Père, est mon vrai logis. Je suis une âme prisonnière d'une boîte de chair, d'os et de sang, mais ce n'est pas mon corps qui tuera mon âme, c'est mon âme qui transfigurera mon corps, l'animal que je suis, comme elle a transfiguré le corps de Jésus qui m'apparut, qui me parle et m'instruisit. Car nous sommes d'hier et nous ne le savons pas,
comme une ombre sont nos jours sur la terre.
N'est-ce pas eux qui t'instruiront, qui te parleront
et de leur cœur tireront des paroles ?
Le papyrus pousse-t-il hors des marais ?
Le jonc pousse-t-il sans eau ?
Tendre encore et sans qu'on l'ait cueilli,
avant toute herbe il sèche.
Tel est le sort de ceux qui oublient Dieu,
ainsi périt l'espoir de l'impie.
Son assurance n'est qu'un fil,
et sa confiance une toile d'araignée.
S'appuie-t-il sur sa maison, elle ne tient pas,
s'y cramponne-t-il, elle ne résiste pas.
(Job 8/8-15, traduction d'Émile Osty)
Les mots des frères humains morts depuis très longtemps reviennent sans cesse vivre parmi nous comme ces mots de l'immortel Livre de Job. Ils ne disparaîtront jamais. À travers ces mots l'odeur de la chair morte ne nous est par inconnue, mais la chair morte, ce n'est rien. Jésus que j'ai vu et entendu, et qui m'a touché, était une chair morte mais transfigurée. Si je l'avais blessée d'une lame de couteau, elle n'aurait peut-être pas saigné. Il était autre que cette chair qu'il a revêtue pour se montrer à moi, mais dont il n'a, je m'en doute, pas besoin dans l'univers où il réside.
Le temps a passé depuis que j'ai commencé cette réponse. Le soleil a monté et le plomb du ciel est gris clair.
Suis-je "auteur ou poète" ? Ni l'un ni l'autre. Un auteur est la cause première d'une œuvre, quelqu'un à l'origine d'une création, d'un principe nouveau. Je ne suis rien de cela. Je ne suis qu'un penseur spirituel, témoin d'un Événément surnaturel dix fois quadriennal, chargé de mission, qui met sa pensée dans un blog, et donc je ne suis pas un poète qui maquille sa pensée (s'il en a) ou son idée d'un fard de mots charmants. Si me pensée est une contre-culture, je n'y suis pour rien. C'est la pensée de Dieu, auquel vous ne croyez pas.
Dieu est l'Auteur de La Révélation d'Arès qui m'est venu pour moitié par un Messager, Jésus entré dans l'éternité, et pour moitié par Lui-même. C'est un Message qui réussit à affronter le Mal, ce qui, il faut le dire, n'est pas ressenti par tout le monde, mais qui me paraît de plus en plus vrai et magnifique. Grâce à cette Voix, venue du plus lointain, Qui n'est pas morte sur le papier d'un livre, mais qui tinte toujours en moi, je combats le Mal chaque jour. Il n'y aura pas un homme réveillé, que le train-train terrestre n'a pas anesthésié, un homme sur le qui-vivre, qui ne trouvera dans ce Message des raisons de lutter pour changer le monde en changeant sa propre vie. Changez votre vie ! Cela peut se faire dans le Luberon comme n'importe où. Ce Message rend incontestable le contestable, évident le douteux, il donne vie à l'imperceptible. Autrement dit, sa signification est inépuissable. Ce n'est pas un mensonge qui dit la vérité. C'est la Vérité.
Ceci dit, il vous sort, ce grande Message d'Arès, de votre train-train. Je suppose que vous avez dans le Luberon un train-train de retraité plutôt agréable. En sortir de doit pas être facile. Nous avons une mission à Marseille, une autre à Lyon. Rendez-leur visite ! Si vous mourez — pardonnez, mais c'est vous qui parlez de finir bientôt — sans avoir rien fait pour être autre chose qu'un retraité dans sa douillette retraite, vous allez finir dans le néant, ce que La Révélatio d'Arès appelle le spectre. Après tout, ne pas devenir, ne plus être rien, pourquoi pas ? Mais c'est cela choisir son destin, c'est se dire : Je vivrai et j'aurai pour moi tout l'univers parce que c'est l'aire infinie de mon Père. Devenez un héros, comme dit Dieu à Arès, et ce mot héros nous dépasse, nous fait trembler, mais Romain Rollant laissait entendre que le héros c'est tout simplement celui qui fait ce qu'il peut, les autres ne faisant rien. Je suis d'accord avec lui. Pourquoi ne faire rien, ne rien devenir, quand on peut être fait un Dieu (Rév d'Arès 2/13) ?
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