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 Dialogues avec l'Ange

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yve



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Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Dialogues avec l'Ange   Ven 20 Sep - 13:10

Dialogues avec l'Ange de Gita Mallasz

Bien que n'ayant pas beaucoup de temps je ne suis pas contre le fait d'ouvrir un sujet sur ces "Dialogues avec l'Ange" dont j'ai souvent entendu parler.
Non on ne va pas recopier Wikipedia® mais juste pour introduire le sujet, pour savoir de quoi il s'agit, un petit résumé.  

Dialogues avec l'ange est la transcription d'une expérience spirituelle vécue pendant la seconde guerre mondiale par quatre amis hongrois .Pendant dix sept mois, de juin 1943 à novembre 1944, alors que les nazis envahissent leur pays et déportent les juifs en masse, Hanna Dallos transmet au cours de 88 entretiens des paroles qu'elle dit ne pas émaner d'elle (qu'elle dit provenir d’« autre part », ou d’un ange). Ces paroles sont retranscrites par Gita Mallasz et Lili Strausz.
Seule survivante (les trois autres, juifs, périront en déportation ), Gitta Mallasz, réfugiée en France en 1960, traduira ces entretiens en français.
Une première édition a été publiée en 1976, suivie en 1990 d'une seconde édition, intégrale. Le livre a été un grand succès et traduit en 18 langues.

Au début des entretiens, Hanna avertit Gita Mallasz, seule présente à ce moment-là : « Attention ! Ce n'est plus moi qui parle. » . Et Gitta déclare : « C'est bien la voix de Hanna, mais je suis absolument sûre que ce n'est pas elle qui parle : celui qui parle se sert de sa voix comme d'une espèce d'instrument conscient. ». Gitta précise par ailleurs que « jamais Hanna n'a été en transe, ni dans un état particulier.

À Budapest, alors que la déportation massive des juifs a commencé, les « anges instructeurs », selon Gitta Mallasz, cédèrent la place au « chœur des anges (...) des êtres puissants, infiniment lointains.
Les Dialogues avec l’ange comportent 88 entretiens qui débutent le 25 juin 1943 pour s’achever le 24 novembre 1944. Le langage est poétique, dense, souvent énigmatique et prend parfois des accents prophétiques.





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MessageSujet: Re: Dialogues avec l'Ange   Ven 20 Sep - 13:35

25aou13  148C10
François écrit (145C23) : " En ce qui concerne les "Dialogues avec l'Ange" de Gita Mallasz, j'ai lu ça et j'en conserve un vague souvenir, mais ce que je viens d'en relire sur Wikipédia confirme mon sentiment que, comme La Révélation d'Arès, ce message "ne se rattache à aucune doctrine religieuse actuellement connue", apportant sur un fonds de références chrétiennes un enseignement où se reconnaîtraient assez bien des orientaux. Notamment Dieu y est nommé en hongrois par le pronom neutre (il/elle)."
Et vous, homme Michel, vous parlez de La Révélation d'Arès dans les mêmes termes comme "ne se rattachant à aucune doctrine...etc...". Je rebondis sur ces commentaires pour des raisons toutes subjectives.
Pour moi les anges qui se sont manifestés près de Budapest se sont adapté au rationalisme de Gita (passé sous la "machine à penser", le langage communiste), mais aussi à la foi de ses compagnes et compagnon juifs, foi libre mais empoussiérée par un manque de pratique de la Parole, notamment biblique.
Dans ce message, les "mentalités" des anges et de leurs interlocuteurs humains s'accommodent de concepts abstraits et de métaphores, avec des connotations vaguement chrétiennes. Le type de pensée, ou psychisme n'est pas le même que celui des premiers chrétiens, beaucoup plus concret dans ses mots et concepts.
Par exemple, lorsque les premiers chrétiens prenaient à la lettre les paroles de Jésus quant à l'arrivée du Jour, par exemple, et à la Parousie, la Venue du Christ en gloire...
Je peux très bien imaginer que leur patience se soit érodée au cours des siècles, lesquels ne donnent pas que majesté au message, si l'on ne s'y penche pas individuellement avec sa propre gloire subjective, peut-être ?
Pour moi, le message des dialogues avec l'ange m'a préparé à la réception de La Révélation d'Arès, car si j'étais réceptif à la conception de Dieu, par mon père — que vous avez connu — qui se disait athée ou par ma mère — du même âge que vous —  et qui se dit "catholique non militante", en tentant une fusion de leurs fois, je ne voyais les anges que comme des inventions pour bigotes...
Aujourd'hui je ne peux plus douter ni des uns de de l'Autre.
Aux missionnés qui m'envoient la parousie à la figure (en se référant surtout à Jean, mais aussi à des interprétations du Coran), je peux leur dire "Punaise de sacristie (Brassens) ! Mais Dieu s'est manifesté une seconde fois, ça y est, croyez-moi. ! Certes, ce n'était pas dans la gloire que vous imaginez, mais entre les sacs [de plâtre et des] gravats.
"Mais rien ne l'empêchera de se manifester à nouveau, soit le Jour, soit quand vous mourrez, si vous avez eu foi en son existence."
Certes, je leur cloue un peu le bec ainsi, mais je dois dire que les mots ne sont pas choisis, dosés, dans les bonnes proportions !...
Patience !....
Donc, certes, je n'ai pas perçu Dieu comme vous, mais je le perçois tous les jours. Non pas comme une illusion que mon esprit fabrique, car je me méfie de mon esprit, non pas comme une illusion que mon corps ressentirait, quoique... mon corps ressente des présences discrètes mais indéniables.
Certes je le perçois dans les moments de grâce, lesquels surviennent quand je suis pénitent et moissonneur, mais aussi quand la détresse m'étreint, parfois jusqu'à l'effroi (et dans la crainte distillée quotidiennement et là je pense à mes frères comme Jean-Claud C.(voir votre réponse en 140C64).
Je trie entre ce qui transite ou pas par les anges. Enfin, j'essaie... Mais quoiqu'il en soit, c'est toujours dans la teneur du message porté par mes perceptions, en l'analysant sous la lumière de La Révélation, que j'interprète la validité de mes expériences (*).
C'est ainsi que je compense mon absence d'expérience aussi directe que la vôtre, frère Michel, avec le Créateur.
Je trie tous les jours, dans ce qui transite par mon esprit, venant de lui ou d'autres entités, démons, djinns, morts, à l'intérieur et à l'extérieur.
Comme Isaïe par exemple, un souffle de brise qui me pousse ou me gifle peut signifier quelque chose.
Et derrière ces choses, plus essentiellement peut-être, Dieu Lui-même.
Un jour que je priais sur mon (dur) lieu de travail, j'ai vu apparaître un grand ange silencieux, au loin et proche tout à la fois (Je ne vous détaille pas). Je le voyais de la fenêtre donnant sur les toits de Montreuil. Nul doute qu'un autre être humain qui aurait porté son regard dans la même direction l'aurait physiquement perçu. J'avais un appareil photo sur mon portable téléphonique, et quand je suis sorti de mon effarement, certain que cet ange était visible physiquement, j'ai mis la main à ma poche. L'être restait tranquille — un temps largement suffisant pour que je le "capte" me disais-je —. J'avais alors aussi une petite voix intérieure qui me murmurait : "Laisse tomber ! Il aura disparu quand tu appuieras sur le déclencheur après avoir mis l'appareil en mode photo."
Eh bien, croyez-moi ou pas (au fond, je m'en fous), mais il s'est décomposé. Non comme l'aurait fait une charogne, mais plus "élégamment", à la manière de Picasso quand il destructurait ses figures dans ses tableaux, fusionnant œil et bouche, dispersant bras ou aile, déformant l'ensemble dans l'espace, un peu comme un kaléidoscope non géométrique — Ouf, difficile de décrire cela —. Bref, je m'abstenais d'appuyer sur le déclencheur — Il n'y avait plus rien de bien à voir, circulez !
Après coup, ce moment-là était un mélange de détresse et de foi jeune et fraîche, octobre 1997 je crois...
Je l'ai pris comme une sorte de confirmation, enfin c'est ainsi que j'interprète aujourd'hui.
Bon, j'ai été un peu long, que l'on me pardonne.
Laurent L'H. d'Île-De-France

(*) J'avais lu une traduction du Coran où il était écrit que Dieu, Allah, était seul maître de l'interprétation (ou quelque chose de similaire. Impossible de retrouver ce passage dans ma version numérisée).
Par contre, il est certain que toute perception se mêle à une compréhension et à une interprétation. Je ne suis pas spécialiste, ni philosophe, ni anthropologue...

Réponse du frere Michel :
Le frere Michel ne réponds pas il se contente d'indiquer qu'il publie ce commentaire parce qu'il vaut d'être lu.

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Une idée n'est bonne que dans la mesure ou elle n'est pas exploitée au delà du raisonnable !!! Au delà elle devient folle et va à l'encontre de ce qu'on veut lui faire dire ....
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