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 Le nouveau contrat social/2

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yve



Messages : 614
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Le nouveau contrat social/2   Sam 19 Nov - 10:51

Une contribution interressante cherry

17nov11 123C24


Vous parlez de "nouveaux moyens de vivre et notamment de vivre ensemble," et cela, je pense, s'applique en premier à nous Pèlerins d'Arès d'Îlede France.
Il y a à la mission de la rue Raymond Lossrrand un petit groupe de gestionnaires ( Wink )qui tiennent le local impeccable, mais qui ne font rien de plus, rien pour créer une véritable assemblée ou nous pourrions tous vivre ensemble.
Je ne suis pas de ceux qui sont indignés (il y en a) par cette manière de faire. Je suis plutôt parmi les résignés. Il a quand même dans la région Parisienne un potentiel spirituel non négligeable, mais inutilisé.
Chacun fait sa mission dans son coin, sans stratégie d'ensemble. La perte d'énergie est colossale sans parler de la perte d'amour qu'on pourrait se donner les les autres et donner au monde de l'extérieur.
Signature oubliée



Réponse de Michel Potay :

Vous avez oublié de signer votre commentaire, mais vous parlez de la mission de Paris, donc de cet unique foyer de ralliement et point missionnaire d'Île de France pour un trop grand nombre de pénitents et vous reprenez le sujet abordé par Annie (123C23): la difficulté de "vivre ensemble".
Je vous invite d'abord à lire la réponse que je fais à Annie (123C23).

Vous me parlez de la mission rue Raymond Losserand à Paris, mais le problème de mes frères franciliens dépasse de très loin celui de ce "petit groupe gestionnaire". Le problème de mes frères franciliens est le miroir en l'Île de France du problème général de tous mes frères en France, celui d'une assemblée comptant beaucoup d'isolés.
Ce problème de la dispersion me tracasse, mais étant moi-même très isolé, un "dispersé parmi tant d'autres, et sans cesse dérangé par des urgences qui me trustent littéralement, j'ai des difficultés à réfléchir en paix aux moyens de "vivre ensemble". Beaucoup de mes frères et sœurs s'isolant eux-mêmes dans leurs quant-à-soi professionnel, sociaux, familiaux, philosophiques, etc., je ne peux en fait, au plan pratique actuellement, construire l'assemblée qu'avec ceux qui ont accepté et qui peuvent de me suivre dans le couloir par nature étroit du petit reste. Sur ce plan, depuis quelques temps, les choses avancent heureusement.
Je réfléchis néanmoins au problème général dont vous parlez en Île de France. Plus exactement, je réfléchis aux pis-aller qui permettraient de relâcher autant qu'il serait possible les freins et les entraves inévitablement générés par la trop grande dispersion de l'assemblée francilienne, la méconnaissance que vous avez les uns des autres, les mésestimes et les raideurs qui en résultent, parce que vous n'êtes que des homms et des femmes, pas des surhommes et des anges moins encore, et que cette situation ne changera que peu à peu dans les générations qui viennent.
Lorsque je rencontre le comité de gestion du local rue Raymond Losserand à Paris, je rencontre un groupe de frères et sœurs pleins de foi et de dévouement, qui ont un réel souci de cette situation, mais qui, n'étant ni des supermen ni des extralucides, sont dans l'impossibilité de se représenter l'état de foi, de pensée, d'ardeur, etc., de ceux et celles trop lointains avec lesquels ils ne sont pas habitués à bavarder et échanger dans une atmospère d'intimité mutuelle. Aux yeux de ces lointains ils ne forment qu'une sorte de bureau avec tout les a priori exécrables qu'ont les bureaucrates aux yeux de ceux du dehors. Bureaucrates, ils ne le sont pas. Ils sont malheureux d'être mésestimés, de donner l'impression qu'ils sont des chefs attachés à leur petite cour, alors qu'ils ne sont que ce que n'importe qui serait à leur place : des braves gens de service, constants et sérieux, non des charismatiques ou des homonculus chargés de créer une fédération d'amour fraternel, parce que l'amour ne vient pas d'un bureau de gestion, mais se partage et que ce partage ne peut se faire sans échanges étroits du centre vers la périphérie de l'assemblée autant, que de la périphérie de l'assemblée vers le centre.
La vasteté, la distance, l'insuffisance ou la rareté des contacts — qui intensifient les écarts de culture de base, les différences d'âge et de caractère, l'individualisme propre à nos temps modernes — sont les causes évidentes de cette difficulté de vivre ensemble et l'on ne peut le reprocher à personne. On ne peut que regretter qu'un certain nombre de frères et sœurs franciliens, qui comme vous critiquent le "petit groupe de gestionnaires" de Paris, ne voient pas les inévitables freins psychologiques que sont ces vasteté, distance et rareté de contact, bref, cette dispersion.
La polone (Rév d'Arès xxxix/12/13) ou âme collective n'est pas développée ; une insuffisance qui n'est pas propre à l'Île de France. Sachant qu'une âme individuelles se crée et se développe lentement, par la pénitence, sur la chair et l'esprit (Rév d'Arès 17/7) de l'individu, on comprend que la polone se forme moins prestement encore sur le corps collectif d'une fraternité. Le sens du sacré, du dépassement, nécessaire à un collectif spirituel ne s'y développe qu'avec difficultés et irrégularité à cause de la dispersion.
Il est inévitable que la conscience collective caille (Rév d'Arès xxxix/8-10) très lentement et je souffre de voir que l'impatience et les reproches remplacent l'intelligence spirituelle qui, dans cette situation, prévue par La Révélation d'Arès elle-même, devrait inspirer la patience, l'indulgence et la recherche sereine de solutions — J'y réfléchis beaucoup de mon côté.
Notons que ce problème est curieusement plus perceptible du dehors que de l'intérieur.
Quand il m'arrive de parler des Pèlerins d'Arès avec des hauts responsables publics, médiatiques, sociaux, etc., je constate que beaucoup d'entre eux ont entendu parler des Pèlerins d'Arès, mais tellement vaguement qu'ils ne cessent de s'interroger sur ce que "ces gens-là" sont, croient et entreprennent. C'est en partie pour cela que les Pèlerins d'Arès se trouvent dans une sorte disgrâce ou non-existence publique, comme gens "inutilisables, ininvitables", dans des engagements comme dans des colloques officiels, publics ou associatifs, parce que la masse et ses édiles ne les voient même pas.
Si les Pèlerins d'Arès avaient au moins atteint un certain niveau de sacré et de dépassement collectivement parlant — même si les termes de leur foi ne sont pas facilement reconnaissables, parce que cette reconnaissance implique de connaître La Révélation d'Arès largement ignorée du public —, ils se seraient au moins fait remarquer pour leur rayonnement spirituel, sacré. Or, celui rayonnement n'est pas encore discernable. Indiscernabilité qu'une décennie de "mission sociale", intrinsèquement désacralisante, déspiritualisante, n'a fait qu'épaissir et rendre imperméable. Mais, à l'heure de notre auto-critique, disons que cette absence de relief spirituel, sacré, extérieur n'est que le miroir du manque de relief spirituel, sacré, intérieur, cause de la difficulté de "vivre ensemble". Les frères attendent trop les uns des autres au lieu de s'inspirer les uns aux autres et dans la paix le spirituel et le sacré.
Cependant, les choses s'améliorent actuellement et ne cesseront de s'améliorer, je n'en doute pas.
Patience et espérance !




Dernière édition par yve le Mer 30 Nov - 8:53, édité 1 fois
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yve



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Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social/2   Sam 19 Nov - 14:19

Citation :
Il a quand même dans la région Parisienne un potentiel spirituel non négligeable, mais inutilisé.
Il y aurait dans la grande région parisienne qui va de Melun jusqu'à Pontoise Exclamation largement de quoi faire 3 ou 4 groupes missionnaires....


Citation :
Chacun fait sa mission dans son coin, sans stratégie d'ensemble. La perte d'énergie est colossale sans parler de la perte d'amour qu'on pourrait se donner les uns les autres et donner au monde de l'extérieur.

Trés bien dit.... La perte d'énergie est considérable, la perte d'amour qu'on pourrait se donner les uns les autres et donner au monde de l'extérieur.. tout est dit bravo I love you

Michel Potay a écrit:
donc de cet unique foyer de ralliement et point missionnaire d'Île de France
Ce forum se voulait se veut aussi un foyer de ralliement.
voir > http://vie-spirituelle.forums-actifs.net/t500-a-qui-est-destine-ce-forum


Yve

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