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 Le nouveau contrat social

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MessageSujet: Le nouveau contrat social   Mar 8 Nov - 9:33

Nouvelle entrée du Frere Michel
8 novembre 2011 (Entrée 0123)

le nouveau contrat social

8.000 avant Jésus Christ, population mondiale : 5 millions
3.000 avant Jésus Christ, : 15 millions
au temps de Jésus Christ : 200 millions
1804 (couronnement de Napoléon) : 1 milliard
1929 (naissance de Michel Potay), : 2 milliards
1968 (mariage de Michel et Christiane Potay), : 3,5 milliards
2000 : 6 milliards
2011 : 7 milliards
Alerte !
Comment nous étonner de la crise et des grands chambardements économiques ? La Chine a dépassé le Japon, ex-champion de l’économie, maintenant en déclin. Quoi demain ? La famine générale, comme annoncé par le réchauffement climatique, ennemi de l’agriculture ?
En Occident le déclin économique a commencé il ya trente ans et n’a cessé d’accélérer. D’où les emprunts énormes faits par les nations occidentales pour continuer de rêver qu’elles sont encore riches et possèdent les plus enviables industries et systèmes sociaux. Le gros problème en Europe, en particulier en France où Dieu est revenu parler en 1974-1977, c’est le refus d’avouer la lente décroissance, l’inévitable précarité du matérialisme.
Notre déclin économique n’est plus cyclique, mais structurel, c'est-à-dire que le bon vieux temps ne reviendra pas, le recul sera lent, mais continuel. Malgré cela, on continue de légiférer comme si plus de lois étaient la solution. Hélas, plus les lois se multiplient, plus vite elles tuent la liberté d’entreprendre, l’inventivité, la débrouille, qui pourraient adoucir ou même résoudre beaucoup de problèmes qui nous attendent. Mais que peuvent faire des princes sinon des lois ?
Nous comprenons mieux l’urgence mise par le Père dans La Révélation d’Arès, son insistante quand en 1974 il dénigra les princes du culte religieux, du culte politique, du culte financier. Son dénigrement parut discutable alors, pas si urgent en tout cas ; les choses n’allaient pas si mal sur la Terre, dont la population n’était encore que de 4 milliards et quelques.
Mais le temps est venu de nous remuer, de ne pas seulement aller par les rues aimablement chercher et moissonner les braves cœurs prêts pour la pénitence, pour changer leur vie (Rév d’Arès 30/11, trouver le salut. Nous devons aussi aller par les rues faire prendre conscience que changer sa vie personnelle, c’est contribuer à une urgence : changer le monde (Rév d’Arès28/7), le sauver.
Certes, dans un monde où sévit le mal la crise est permanente et inévitable, mais elle fait aujourd’hui une poussée inquiétante. Le philosophe, Thomas Hobbes, je crois, dans « Léviathan » disait : « La première inclination de l’humanité est l’envie, la quête perpétuelle du plus : pouvoirs et propriétés. » Pour les prophètes, Zoroastre et Bouddha compris, pour Jésus et Mouhamad, pour les Pèlerins d’Arès, l’envie du plus est aussi la pemière inclination, mais du plus spirituel, du Bien supérieur, sans l’expérience duquel aucun bonheur vrai n’est possible, même matériellement parlant. C’est parce que cette évidence est trop claire qu’on ne la voit pas ; elle éblouit. Cependant, le Message qu’envoie La Révélation d’Arès au monde n’entre pas dans un processus stimulus-réponse comme un slogan philosophique, religieux, politique, commercial, mais dans un processus existentiel, de vie. De là sa difficulté à s’exprimer dans la mission de rue, qui est une mission d’immédiateté. Notre humanité occidentale moderne risque un désastre, qu’elle aura du mal à intégrer à sa vie : la perte de beaucoup de ce qu’elle a eu. Il faudra trouver de nouveaux moyens de vivre et notamment de vivre ensemble. C’est là que notre mission a son mot à dire !
La politique est tout à la technologie socio-légaliste. Les hommes sont ligotés par une magistrature de la « conscience » qui s’impose à la vraie conscience, celle des réalités humaines qui sont spirituelles. La politique ne requiert pas l’avis d’hommes vivant leurs réalités existentielles en leur entièreté bio-spirituelle, mais « d’experts », de technocrates « à casquettes de plomb », aurait dit Rimbaud. Toute décision politique suit une typologie sociologique et légaliste, loin du réel, parce qu’on a déclaré le réel non observable, non rationnel, et on l'a mis au placard.
La Révélation d’Arès ouvre le placard, en libère le réel, y enfourne la loi des rats (Rév d’Arès xix/24) et les gloses (Rév d’Arès 10/10) des docteurs religieux, politiques, financiers, idéologique — Le Père ne distingue pas entre eux.
Même quand ils traitent de souffrances et d’injustices, la pensée et la parole du gouvernement du monde et de leurs guetteurs (Rév d’Arès xLv/10-22) sont celles fixes du perroquet qui jase ou de la vache qui mugit (xxxv/2). Toute politique postule l’homme comme le jars fort et beau dans sa cage, qu’elle gave (c’est ce gavage qui devient difficile) pour qu’il se tienne tranquille, continue de ne pas avoir l’œuf (xxxvi/3) de la liberté absolue (Rév d’Arès 10/10), n’entreprenne pas l’ascension (7/2, 25/6, 26/6-9, etc) vers le vrai bonheur (36/23, 37/9), celui qui se gagne par la pénitence, non celui qui serait exigible, comme le prétend le discours politique.
La Révélation d’Arès dit de cent façons que l’homme de base est bien meilleur moralement, bien plus capable de son destin aussi, que ne le disent les technocrates. La Révélation d’Arès nous pousse à sortir du contrat social qui nous enchaîne à la politique, à la religion, à l’argent, pour un contrat social naturel et spirituel, qui reste à faire comprendre et accepter, parce que même les croyants, laissés faibles (Rév d’Arès 36/5) et myopes, en sont restés à l’idée qu’il est impraticable. Il faut clamer de deux dents (Rév d’Arès xxxi/17), c.-à-d. deux fois plus fort, clamer nuit et jour (xLviii/1-3), que Dieu est revenu dire que ce contrat social naturel et spirituel est praticable, même s’il faut pour cela plus de quatre générations (24/2). C’est là le Fond de notre mission (28/7).
Les hommes sont des Dieux virtuels (Rév d’Arès 2/13), mais aussi des animaux virtuels. La Révélation d’Arès sonne pour eux l’heure du choix. La surpopulation les fera retomber dans l’animalité, peut-être sans retour — péché des péché (38/2) —, mais la pénitence les fera retrouver l’image et ressemblance du Père.
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MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social   Mar 8 Nov - 11:20

Trés bonne analyse de Michel Potay.
La quête perpétuelle du toujours plus : pouvoirs et propriétés, hélas jocolor

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yve



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MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social   Mar 8 Nov - 14:03

Oui trés bonne analyse mais trés générale du frere Michel .
Ce que je vais faire c'est recopier cette entrée0123 en rajoutant à chaque fois, au besoin, mes commentaires entre parenthéses.
Les commentaires seront en bleu.

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Yve

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Sam



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MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social   Mar 8 Nov - 15:49

Citation :
La famine générale, comme annoncé par le réchauffement climatique, ennemi de l’agriculture ? (La planéte peut -elle nourrir 9 milliards de personnes ? oui disent les experts mais ... )

voir > Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial.



http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=8894

Sam
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MoltovaR
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MessageSujet: MoltovaR !   Mar 8 Nov - 23:26

MoltovaR !
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MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social   Mer 9 Nov - 11:36

DragoniK KraKoFion ZorganaK ZarkoniK KabulanobaK ZorboteK MoltovaR ..... vous êtes yougoslaves ? alien alien

Si ça vous amuse .....

n'avez vous pas remarqué que je laisse exprés ouverte cette discussion aux invités parce que ça m'amuse.....Dites nous plutôt ce que vous pensez du nouveau contrat social....

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yve



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MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social   Sam 12 Nov - 10:49

Oui trés bonne analyse mais trés générale du frere Michel .
Ce que je vais faire c'est recopier cette entrée0123 en rajoutant à chaque fois, au besoin, mes commentaires entre parenthéses.
Les commentaires seront en bleu.

le nouveau contrat social

8.000 avant Jésus Christ, population mondiale : 5 millions
3.000 avant Jésus Christ, : 15 millions
au temps de Jésus Christ : 200 millions
1804 (couronnement de Napoléon) : 1 milliard
1929 (naissance de Michel Potay), : 2 milliards
1968 (mariage de Michel et Christiane Potay), : 3,5 milliards
2000 : 6 milliards
2011 : 7 milliards
Alerte !
Comment nous étonner de la crise et des grands chambardements économiques ? (bien entendu, la crise ne vient pas uniquement ou principalement de la surpopulation, mais FM nous donne là un aperçu général, nous le comprenons ) La Chine a dépassé le Japon, ex-champion de l’économie, maintenant en déclin. Quoi demain ? La famine générale, comme annoncé par le réchauffement climatique, ennemi de l’agriculture ? (La planéte peut -elle nourrir 9 milliards de personnes ? oui disent les experts mais ... )
En Occident le déclin économique a commencé il ya trente ans et n’a cessé d’accélérer. D’où les emprunts énormes faits par les nations occidentales pour continuer de rêver qu’elles sont encore riches et possèdent les plus enviables industries et systèmes sociaux. Le gros problème en Europe, en particulier en France où Dieu est revenu parler en 1974-1977, c’est le refus d’avouer la lente décroissance, l’inévitable précarité du matérialisme.
Notre déclin économique n’est plus cyclique, mais structurel, c'est-à-dire que le bon vieux temps ne reviendra pas, le recul sera lent, mais continuel. Malgré cela, on continue de légiférer comme si plus de lois étaient la solution. (c'est pour cela qu'il ne faut pas voter Hollande en 2012 , même et surtout parce que " c'est mieux que les autres" car c'est ENCORE un candidat du systéme Smile ) Hélas, plus les lois se multiplient, plus vite elles tuent la liberté d’entreprendre, l’inventivité, la débrouille, qui pourraient adoucir ou même résoudre beaucoup de problèmes qui nous attendent. ( c'est tout à fait vrai Smile ) Mais que peuvent faire des princes sinon des lois ?
Nous comprenons mieux l’urgence mise par le Père dans La Révélation d’Arès, son insistante quand en 1974 il dénigra les princes du culte religieux, du culte politique, du culte financier. Son dénigrement parut discutable alors, pas si urgent en tout cas ; les choses n’allaient pas si mal sur la Terre, dont la population n’était encore que de 4 milliards et quelques.
Mais le temps est venu de nous remuer, de ne pas seulement aller par les rues aimablement chercher et moissonner les braves cœurs prêts pour la pénitence, pour changer leur vie (Rév d’Arès 30/11, trouver le salut. Nous devons aussi aller par les rues faire prendre conscience que changer sa vie personnelle, c’est contribuer à une urgence : changer le monde (Rév d’Arès28/7), le sauver.
Certes, dans un monde où sévit le mal la crise est permanente et inévitable, mais elle fait aujourd’hui une poussée inquiétante. Le philosophe, Thomas Hobbes, je crois, dans « Léviathan » disait : « La première inclination de l’humanité est l’envie, la quête perpétuelle du plus : pouvoirs et propriétés. » Pour les prophètes, Zoroastre et Bouddha compris, pour Jésus et Mouhamad, pour les Pèlerins d’Arès, l’envie du plus est aussi la pemière inclination, mais du plus spirituel, du Bien supérieur, sans l’expérience duquel aucun bonheur vrai n’est possible, même matériellement parlant. C’est parce que cette évidence est trop claire qu’on ne la voit pas ; elle éblouit. Cependant, le Message qu’envoie La Révélation d’Arès au monde n’entre pas dans un processus stimulus-réponse comme un slogan philosophique, religieux, politique, commercial, mais dans un processus existentiel, de vie. De là sa difficulté à s’exprimer dans la mission de rue, qui est une mission d’immédiateté. Notre humanité occidentale moderne risque un désastre, qu’elle aura du mal à intégrer à sa vie : la perte de beaucoup de ce qu’elle a eu. Il faudra trouver de nouveaux moyens de vivre et notamment de vivre ensemble. C’est là que notre mission a son mot à dire ! (oui mais nous sommes si peu nombreux, si petits, si "merdeux", (excusez moi du mot )nous avons du mal à nous organiser nous même alors ... ) La politique est tout à la technologie socio-légaliste. Les hommes sont ligotés par une magistrature de la « conscience » qui s’impose à la vraie conscience, celle des réalités humaines qui sont spirituelles. La politique ne requiert pas l’avis d’hommes vivant leurs réalités existentielles en leur entièreté bio-spirituelle, mais « d’experts », de technocrates « à casquettes de plomb », aurait dit Rimbaud. Toute décision politique suit une typologie sociologique et légaliste, loin du réel, parce qu’on a déclaré le réel non observable, non rationnel, et on l'a mis au placard.
La Révélation d’Arès ouvre le placard, en libère le réel, y enfourne la loi des rats (Rév d’Arès xix/24) et les gloses (Rév d’Arès 10/10) des docteurs religieux, politiques, financiers, idéologique — Le Père ne distingue pas entre eux.
Même quand ils traitent de souffrances et d’injustices, la pensée et la parole du gouvernement du monde et de leurs guetteurs (Rév d’Arès xLv/10-22) sont celles fixes du perroquet qui jase ou de la vache qui mugit (xxxv/2). Toute politique postule l’homme comme le jars fort et beau dans sa cage, qu’elle gave (c’est ce gavage qui devient difficile) pour qu’il se tienne tranquille, continue de ne pas avoir l’œuf (xxxvi/3) de la liberté absolue (Rév d’Arès 10/10), n’entreprenne pas l’ascension (7/2, 25/6, 26/6-9, etc) vers le vrai bonheur (36/23, 37/9), celui qui se gagne par la pénitence, non celui qui serait exigible, comme le prétend le discours politique.
La Révélation d’Arès dit de cent façons que l’homme de base est bien meilleur moralement, bien plus capable de son destin aussi, que ne le disent les technocrates. La Révélation d’Arès nous pousse à sortir du contrat social qui nous enchaîne à la politique, à la religion, à l’argent, pour un contrat social naturel et spirituel, qui reste à faire comprendre et accepter, parce que même les croyants, laissés faibles (Rév d’Arès 36/5) et myopes, en sont restés à l’idée qu’il est impraticable. Il faut clamer de deux dents (Rév d’Arès xxxi/17), c.-à-d. deux fois plus fort, clamer nuit et jour (xLviii/1-3), que Dieu est revenu dire que ce contrat social naturel et spirituel est praticable, même s’il faut pour cela plus de quatre générations (24/2). C’est là le Fond de notre mission (28/7).
Les hommes sont des Dieux virtuels (Rév d’Arès 2/13), mais aussi des animaux virtuels. La Révélation d’Arès sonne pour eux l’heure du choix. La surpopulation les fera retomber dans l’animalité, peut-être sans retour — péché des péché (38/2) —, mais la pénitence les fera retrouver l’image et ressemblance du Père.

Yve

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yve



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MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social   Sam 12 Nov - 10:55

De notre Njama 11nov11 123C11 I love you

"En Occident", "Notre humanité occidentale"
Nous vivons sous l'héritage de nos impérialismes, dont le colonialisme fut une expression prédatrice, tyrannique, esclavagiste et criminelle... lequel perdure encore aujourd'hui sous d'autres formes bien moins visibles.
Prenez garde ! L'Europe politique dans sa structure institutionnelle est d'ailleurs une résurgence de ces consortiums oligarchiques impérialistes, car l'exécutif européen contrôle tout (peu de gens en sont conscients).
Pas de quoi être fier de cette histoire politique occidentale !
Tout comme reconnaître le péché, admettre [cette histoire politique occidentale] ne plaît pas à tout le monde. La repentance est difficile. La simple idée [de cette repentance] irrite bien des épidermes, tous bords confondus.
L'hagiographie nous parle d'une Algérie française née en 1832, mais dans la réalité, c'était plutôt la vie algérienne sous l'occupation française. L'abolition du code de l'indigénat, vous avez dû connaitre, c'était en 1946, vous n'étiez plus en culottes courtes. Comme on mérite ce que l'on s'aime, il y a une justice dans le fait que les Français furent virés comme des mal-propres après 132 ans d'occupation. L'Occident a loupé le coche d'un beau mariage existentiel avec d'autres cultures, qui ne lui étaient pas toutes totalement étrangères (monothéismes).
L'idéal de "l'humain", cette espérance, est pourtant encore là, pas perdu, pas évaporé pour tout le monde,
Soufflé par le divin peut-être (?), ou parce qu'il colle par Genèse à notre nature sans nécessité de plus. Des individus, mais aussi, des mouvements humanistes divers, internationalistes, pacifistes, ... le perpétuent par différents moyens associatifs, en discutent, l'ébauchent dans sa réalisation, bien souvent loin de partis politiques, et souvent à l'abri des officines religieuses.
La foi en Dieu n'est pas nécessaire à la pratique du Bien. L'athéisme (qui a aussi ses détracteurs) aura permis au moins de le démontrer. Les athées, ces rédempteurs (sens biblique = libérateurs) des religions, voilà une autre grande révélation des temps modernes !
Votre entrée 123 présente l'intérêt de mettre en avant le poids d'un grand problème moral de "l'Occident", dont bien des gens sont conscients sans avoir attendu La Révélation d'Arès qui nous invite à écrire "un nouveau contrat social" dans des limites très vastes (Rév d'Arès 5/6). Elle apportera de l'eau au moulin de ces esprits de bonnes volontés plus nombreux qu'on ne le pense, qui ne manquent pas d'idées, et qui ne se font plus depuis longtemps d'illusions nationalistes ou religieuses. L'Europe n'a pas encore de gouverneur, que déjà des foules d'indignés la caillassent (symboliquement), et la rejettent, non sans bonnes raisons.
Sinon, sur certains de vos arguments, je ne vous rejoins pas dans votre analyse. Concernant la surpopulation, elle n'est pas un problème pour moi, la terre est vaste, et si je ne prends que les continents africains et américains, ils sont très très loin d'être surpeuplés. La Chine a une densité de population pas beaucoup supérieure à celle de la France. La Hollande est plus peuplée que l'Inde, en densité bien sûr. Tous les chiffres que vous donnez sont invérifiables (surtout les plus anciens) et les plus récents peut-être frauduleux. La surpopulation échauffait déjà les esprits au XIX° d'où toutes ces théories eugénistes, devenues pour certaines idéologies politiques. Tout comme "l'an mille", ceux des croyants du moyen-âge. L'argument de la surpopulation est ou bien de la propagande, ou bien un mythe, qui sert la fabrique de la peur...
Ne vous dix-visez [?] pas avec cet épouvantail (Rév d'Arès xxiv/3). Il me paraîtrait plus cohérent de remettre en question nos modes de vie, à moins que vous ne suggériez une politique nataliste comme en Chine ... dont la population s'effondrera bientôt, par effet mécanique dans le temps.
Sur l'analyse économique, je ne vous rejoins pas non plus, le sujet est trop vaste pour être développé ici. L’argent est un moyen, pas une fin en soi. En Occident, la création monétaire est aux mains de banques privées depuis Napoléon, gros hic ! Nos régles de finances en Occident sont loin d'être saines comparées à celles de la finance islamique. On a les outils que l'on se forge, sur les principes que l'on se donne..
Qui dit "pouvoir", dit "servitude". ‘’Qui contrôle la nourriture contrôle les populations, qui contrôle l’énergie contrôle les nations et celui qui contrôle la monnaie contrôle le monde." disait Kissinger.
Pour imager, en très simple, c'est un peu comme si vous contrôliez l'eau d'un puits, vous irriguez ce que vous voulez (crédits), vous contrôlez le débit (taux), vous arrosez (projets) là où ça vous arrange (éducation, industries, armement, nucléaire ou vous inondez (planche à billets, dévaluation). L'eau, qui, bien que tombant du ciel, est en passe de ne plus être un bien commun, car dans cette logique néo-capitaliste elle n'est rien de plus qu'une marchandise. Le pouvoir de l'argent est certain — qui le nierait? —, mais il n'achètera jamais ni l'amour, ni le Salut !
Njama

Réponse de Michel Potay :
Je me souviens d'avoir vu votre nom, Njama, au bas de messages dans des forums auxquels je ne participe plus depuis longtemps, non par mépris pour leurs promoteurs et participants, mais par mon incapacité à participer, parce que forum implique débat et que je ne peux débattre de la Parole que j'ai accepté de transmettre, qui est ce qu'elle est, qui ne se discute pas (Rév d'Arès 15/6). Ma participation était donc sans intérêt pour aucun d'entre vous, débatteurs.
C'est parce que j'ai gardé bon souvenir de vous, Njama, par sympathie pour vous, que je publie ce commentaire, mais il faut bien constater que nous ne sommes d'accord sur rien ou presque.
Même le paragraphe de votre commentaire qui accorde quelque intérêt à mon entrée: "Votre entrée 123 présente l'intérêt de mettre en avant le poids d'un grand problème moral de "l'Occident" ne me paraît pas favorable à ma personne, parce que vous vous trompez: Cette entrée 123 ne parle pas plus de "problème moral" que la Parole: Bible, Révélation d'Arès, etc., n'en parle.
Mon entrée 123 repose uniquement sur le souci de faire renaître la vie spirituelle par la pénitence comme seule solution au mal, laquelle solution peut se développer avec bonheur sur des morales, des conventions et des façons de vivre très différentes (Voyez "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas"). La morale, qu'est-ce que c'est ? Si vous me connaissiez, vous sauriez que chaque fois qu'on me parle de morale, de "problème moral", je réponds sans rire, avec la plus sérieuse sincérité, par cette question: "La morale? Quelle morale? La morale papoue? la morale chinoise? La morale hottentote, américaine, mexicaine, catholique, protestante, islamique, juive, bouddhique, etc., etc ?
Et je vais me montrer à vous sous un jour plus moche, ou étranger, ou négatif encore ! Figurez-vous que le Gaulois que je suis est très heureux d'avoir été colonisé par les Romains, qui m'ont donné une langue, le latin, des outils de la réflexions, des techniques, etc., sans lequels ni ma langue gauloise ni sans doute son héritage intellectuel, si elle en avait un, ne m'auraient permis de travailler et de développer ma pensée.
Autrement dit, je ne suis pas sûr du tout que la colonisation française ait été partout aussi négative que vous le pensez. Peut-être l'admettra-t-on, une fois les passions éteintes, remplacées par une pesée équitable des pour et des contre, car il y a évidemment des deux.
Qu'est-ce que l'éducation que nous recevons dans notre enfance sinon la colonisation, le viol, de notre cerveau et de notre cœur, dont nous tirons plus tard d'assez gros bénéfices quand même ? Je ne connais pas grand chose de positif dans cette humanité, telle qu'elle est et pour longtemps encore, qui ne sorte pas d'une violence reçue d'une façon ou d'une autre à un moment ou à un autre. C'est le processus qu'Adam a voulu (Rév d'Arès 2/1-5) et par lequel nous devons encore passer.
Je suis un homme de foi, de pénitence et de prière, mais je ne fonctionne pas comme vous.
Peut-être devrais-je me corriger, mais personne ne m'a prouvé de façon irréfutable que je le devrais. Je me souviens d'un passage de Milan Kundera — grande pensée — où il parle d'un désir brutal de violer une jeune fille qu'il ressentit en présence de celle-ci... Attendez ! Le livre n'est peut-être pas loin de moi... (Ici interruption pour chercher)
Je viens de trouver le livre. C'est "Une Rencontre". Permettez-moi de recopier ce passage, qui est à mes yeux grand dans la littérature des hommes d'aveu, de confession, d'esprit sans dissimulation et qui rend compte du mystère aussi horrible que mystérieusement intéressant du mal sous l'angle ontologique, qu'il soit colonisateur ou violeur — c'est pareil, mais la convoitise primaire n'en est pas nécessairement le moteur, loin de là :
"J'eus [c'est Kundera qui parle] soudain envie de la violer. Je sais ce que je dis: de la violer, pas de lui faire l'amour. Je ne voulais pas sa tendresse. Je voulais poser brutalement ma main sur son visage et, en un instant, la prendre tout entière, avec toutes ses contradictions si intolérablement excitantes,: avec sa robe impeccable comme avec ses boyaux en révolte, avec sa raison comme avec sa peur, avec sa fierté comme avec son malheur. J'avais l'impression que toutes ses contradictions recélaient son esence, ce trésor, cette pépite d'or, ce diamand caché dans les profondeurs... Mais je voyais ses deux yeux qui me fixaient, pleins d'angoisse, deux yeux angoissés dans un visage raisonnable, et plus ces yeux étaient angoissés plus mon désir devenait absurde, stupide, scandaleux, incompréhensible et irréalisable... Et quand je regarde le portrait tryptique de Francis Bacon [le peintre, pas le philosophe], c'est comme si je m'en souvenais. Le regard du peintre se pose sur le visage comme une main brutale, cherchant à s'emparer de son essence, de ce diamant caché dans les profondeurs. Nous ne sommes pas sûrs que les profondeurs recèlent vraiment quelque chose, mais quoi qu'il en soit, en chacun de nous, il y a ce geste brutal, ce mouvement de la main qui froisse le visage de l'autre dans l'espoir de trouver en lui et derrière lui quelque chose qui s'y cache."
Tout homme est confesseur, c'est-à-dire confident de ce mal qui habite l'humanité et qui nous fait voir les choses sous un jour tellement moins simple qu'il n'y paraît, et qui nous conduit à comprendre pourquoi Jésus disait: Tu ne jugeras pas (Matthieu 7/1)... parce qu'il y a des irrésistibilités (l'envie dont parlait Hobbes) dans ce monde malade. Je ne me suis jamais trouvé dans un état comme celui de Milan Kundera au moment qu'il décrit, mais je reçois avec effroi, mais respect, non-jugement et réflexion douloureuse et profonde, cette confidence devant le mystère qu'elle évoque. Ce mystère explique pourquoi l'homme a suivi un plan, le plan du mal, différent de celui que le Père lui avait proposé,
Rien, dans le mal comme dans le bien, n'est jamais aussi faciles que vous semblez le penser et je crois que mon entrée, même inévitablement résumée sur une sujet vaste et angoissant, reflète cette absence de facilité. C'est la seule excuse, peut-être piètre, que je vous présente, pour mon entrée qui semble vous avoir déçu dans son ensemble. J'échoue souvent à convaincre, mais je ne peux que suivre mon inexorable sentier.
Je respecte votre pensée sans la suivre et j'ai peut-être tort. Vous avez peut-être raison. Je suis mon destin. Merci pour votre commentaire. Permettez le conseil plein d'amour et d'humilité d'un vieil homme de Dieu: Méfiez-vous des apparences de profondeur dans votre pensée, parce qu'elles vous donnent des certitudes qui souvent n'en sont que pour vous. Ces apparences nous guettent tous.

Yve
------------------------------------
Commençons par le plus simple,
Citation :
Autrement dit, je ne suis pas sûr du tout que la colonisation française ait été partout aussi négative que vous le pensez. Peut-être l'admettra-t-on, une fois les passions éteintes, remplacées par une pesée équitable des pour et des contre, car il y a évidemment des deux.
Je suis d'accord avec vous frere Michel c'est évident ... cela dit passons.

EN ATTENTE



Yve



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MessageSujet: Re: Le nouveau contrat social   Sam 12 Nov - 11:49

Citation :
Permettez le conseil plein d'amour et d'humilité d'un vieil homme de Dieu: Méfiez-vous des apparences de profondeur dans votre pensée, parce qu'elles vous donnent des certitudes qui souvent n'en sont que pour vous. Ces apparences nous guettent tous.

Je me suis permis de mettre en gras cette phrase du frere Michel, que Njama me pardonne, parce que c'est vrai, sans dire que la pensée de Njama est superficielle, mais disons plutôt qu'il se croit neutre et objectif alors qu'il est partisan. Smile

Yve

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