L'ABEILLE
L'ABEILLE

La Vérité c'est que le Monde doit changer . Basé sur les écrits du Frere Michel
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  GroupesGroupes  MembresMembres  Connexion  

Répondre au sujetPartagez | 
 

 La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yve



Messages : 614
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2    Mer 27 Avr - 15:02

27avr11 117C47
Une fois de plus je trouve désastreuse l'influence que certains articles de votre blog peut avoir sur des esprits rationnels.
Comme Trasibule vous me connaissez, mais je ne vous dis pas qui je suis.
Je trouve formidable La Révélation d'Arès, parce qu'elle ramène l'espérance à une solution simple et logique: le Bien seul, mais pas des religions, des politiques ou des lois, vaincra le Mal. Conséquemment, tout homme qui fait le Bien — La Révélation d'Arès dit métaphoriquement: qui met ses pas dans Mes Pas [Rév d'Arès 2/12] — sauve son entourage du mal qu'il peut faire et contribue à sauver le monde. Logique ! Il n'y a rien d'irrationnel là-dedans.
Je trouve par contre désastreuse l'espérance de vie après la mort et de résurrection à la fin de cette vie après la mort, parce que ce sont des notions strictement métaphoriques, des paraboles.
Vous compromettez ce que fait La Révélation d'Arès pour réconcilier l'homme moderne avec la vie spirituelle, qui n'est pas irrationnelle, qui est une couche organique de la vie de l'esprit — ce que La Révélation d'Arès appelle métaphoriquement l'âme — et je trouve dommage que vous tombiez dans les superstitions (Rév d'Arès 21/1).
J'admets qu'on utilise Pâques ou Pâque comme métaphore, comme logo, de la libération du Mal, mais pas comme croyance de bonne femme, pas comme espoir vain.
C'est un très vieux débat entre nous deux, je sais.
Je connais votre arrière-pensée, qui fait de vous "l'homme transquille" de la foi, l'apôtre placide et confiant devant toutes les catégories de bonne humanité, quand vous me dites: "Que vous croyiez ou non est sans importance ! Dieu lui-même se fiche de ce que vous croyez et le dit [Rév d'Arès 28/12-14]. Si vous êtes bon, un pénitent, vous serez sauvé et vous contribuez à changer le monde [28/7]." Mais je tiens quand même à marquer ce qui nous sépare.
Je suis athée, même si je suis un soutien de La Révévalion d'Arès, parce que je crois que c'est un devoir de conscience, mais je pense nécessaire de rappeler ce que je crois, qui n'est pas illogique et irrationnel, mais logique, rationnel, et dans quelle mesure je crois que La Révélation d'Arès, livre génial que je crois de votre main (peut-être inconsciente, parente de ce que les surréalistes appelaient écriture automatique).
Comme vous savez, j'ai ma croyance, qui n'est pas la vôtre, sauf à propos du Bien triomphant du Mal, et je tiens à le rappeler. En tout amour fraternel.
Bertolt



--------------------------------------------------------------------------------

Réponse de Michel Potay:

Contrairement à Trasibule, je devine qui vous êtes, parce que je connais votre goût pour Bertolt Brecht, d'où vous avez sans doute tiré ce pseudonyme occasionnel.
Et puis les athées déclarés ne sont pas si nombreux parmi nous que je ne puisse les identifier.
Les athées non déclarés sont plus difficiles à dénombrer et idenfier.
Les agnostiques sont nombreux, par contre. Du reste, on peut dire que la foi arésienne est agnostique, si on réduit l'agnosticisme à l'idée d'une foi mise dans "le Bien trimphant du Mal", comme vous dites, qui reconnaît l'absolu comme inaccessible à la connaissance (lire mon Introduction à "Nous Croyons, Nous Ne Croyons Pas") et les spéculations métaphysiques ou théologiques comme non nécessaires.
Autrement dit, même si comme j'en suis sûr, La Révélation d'Arès vient du Créateur et non de ma main, bien incapable d'écrire un "livre génial", même "inconsciente", le Créateur lui-même place son souci du salut humain au-dessus de ce que croit ou ne croit pas l'homme, pourvu que l'homme devienne bon.
Est-il utile que je vous renvoie à ma réponse à Jean-Pierre du Luxembourg (117C31) ? Je ne le crois pas. Vous connaissez très bien ma position.
Par contre, je suis chagriné de vous voir déclarer comme "désastreuse mon influence... sur des esprits rationnels" et là je sens poindre chez vous un athée militant, un libre-penseur déclaratif, que qui est inhabituel chez vous.
Je crois en la vie après la mort et en la résurrection, et je le proteste, parce que La Révélation d'Arès en parle et n'en parle pas de façon métaphorique, contrairement à ce que vous maintenez.
.../...
Allons, allons ! Apaisez votre mauvaise humeur, Bertolt ! Mon influence n'est pas aussi "désastreuse" que ça.

-----------------------------------------------------

Citation :
Je connais votre arrière-pensée, qui fait de vous "l'homme transquille" de la foi, l'apôtre placide et confiant devant toutes les catégories de bonne humanité, quand vous me dites: "Que vous croyiez ou non est sans importance ! Dieu lui-même se fiche de ce que vous croyez et le dit [Rév d'Arès 28/12-14]. Si vous êtes bon, un pénitent, vous serez sauvé et vous contribuez à changer le monde [28/7]."

C'est le type même de propos qui m'énerve et que je dénoncais précedement Smile
Pas le propos en lui-même avec lequel je suis complétement d'accord "Que vous croyiez ou non est sans importance ! Dieu lui-même se fiche de ce que vous croyez " O.K.
mais ... il vous dit une chose aprés il vous en dit une autre scratch
Tantot pour être du "petit reste" il faut ceci il faut cela, tantôt il ne faut rien, aucune condition de croyance, juste pratiquer le bien I love you I love you
Tantot c'est "les Pélerins d'Arès sont TOUS des Chrétiens" (et insistez sur le tous ), tantot "Que vous croyiez ou non est sans importance". Or les Chrétiens croient et ne sont pas des athées que je sache.
Y comprenez vous quelque chose ? Jusqu'à présent on a toujours pas compris ... Smile

Cela empêche avant tout une analyse critique.



Yve


Dernière édition par yve le Jeu 28 Avr - 19:33, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
yve



Messages : 614
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Re: La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2    Jeu 28 Avr - 19:32

28avr11 117C48
Votre réponse à Bertolt [117C47] me trouble.
.../....
Si votre réponse à Bertolt me trouble, c'est qu'elle reconnaît parmi nous comme Pèlerins d'Arès des agnostiques et même athées, alors que vous, Frère Michel, vous êtes ouvertement croyant en Dieu et en une transfiguration (non logique et non rationnelle selon Bertolt) de l'homme par la pénitence, alors que Bertolt lui ne voit dans la pénitence qu'une simple amélioration morale de l'homme et le changement du monde par l'amélioration morale d'un petit reste d'hommes.
Pour moi, à mes yeux, le petit reste rassemblé par l'homme Michel (Rév d'Arès 24/1) derrière lui ne peut être qu'une petit reste de frères et sœurs qui partagent toutes les convictions du frère aîné et qui suivent tous ses enseignements et ses conseils, qu'ils considèrent librement (Rév d'Arès 10/10) comme un code de règles non facultatives et indivisibles, sachant que le frère aîné n'étant le chef de personne (16/1) et ne pouvant rien commander à personne (36/19), n'a pas le pouvoir d'empêcher un groupe de frères et sœurs de considérer en toute liberté (10/10), en leur âme et conscience, toutes ses recommandations comme des règles volontairement acceptées et exécutées dans l'esprit de joie et de fête de la pénitence.
.../...
Je me suis éloigné de l'assemblée il y a déjà longtemps, parce que je ne pouvais plus supporter que, même dans mon petit groupe provincial, les plus relativement croyants et les plus fainéants apparaissaient quand ça leur convenait, faisaient ce qu'ils voulaient bien faire et s'excusaient pour les autres corvées, faisaient tous les amalgames qui leur convenaient, remballaient ceux qui disaient: "Le Frère Michel dit ou recommande ceci ou cela." Ceux-là sont restés et beaucoup de ceux qui auraient voulu faire strictement l'expérience de ce que vous prescriviez (Rév d'Arès 12/1, 27/7, 33/13) sont partis parce que vus comme des bigots arriérés.
Vous n'avez jamais été clair sur ce point, frère Michel.
Votre réponse à Bertolt me semble relancer ce débat interne.
Atakora


-----------------------------------------------------------------------------


Réponse de Michel Potay : Je ne sais pas qui vous êtes. C'est dommage, parce que vous parlez en homme (ou femme?) qui semble bien avoir fait l'expérience de la vie d'assemblée et parce que, pour vous répondre avec pertinence, je voudrais en savoir davantage sur votre expérience. Avec Trasibule et Bertolt vous déployez la paravent de l'anonymat, mais je souhaite que cela ne devienne pas une épidémie, surtout quand il s'agit de problèmes importants.

Oh si, j'ai toujours été "clair sur ce point" — N'ai-je pas, notamment, toujours encouragé les familles d'affinité, y compris la famille de ceux qui ont une affinité pour l'observation inconditionnelle des enseignements et conseils du Frère Michel ?

J'ai toujours été clair, mais ma clarté n'est pas celle que vous voudriez.
Vous voudriez que je définisse dans notre assemblée des catégories humaines précises et étroites comme les définit notre monde moderne rationaliste (donc imprudent humainement parlant, car l'homme n'est pas un être rationnel au sens rationaliste) et votre impatience vous empêche de voir le Fond : Il faut changer ce monde (Rév d'Arès 28/7) : il ne s'agit donc pas de se comporter selon l'esprit du monde, mais selon l'Esprit (33/4) de La Révélation d'Arès.
Or, La Révélation d'Arès non seulement ne donne pas de définition précise du petit reste, mais en m'envoyant rassembler le petit reste (Rév d'Arès 24/1) sans définir exactement celui-ci, elle me confère implicitement, dans ce domaine comme dans d'autres, le charisme de le définir moi-même: Tu tailles la perche longue ou courte... Tu dis trois pas ou trente pas (Rév df'Arès xx/6) et Ce que tu prescriras... Je le scellerai (27/7).
De ce fait, repose sur mes épaules une énorme responsabilité pour les générations qui viennent (Rév df'Arès 13/7). Je dois donc procéder sans hâte (Rév d'Arès 24/2), avec prudence et amour, et m'en tenir aux latitude et ampleur dont fait preuve La Révélation d'Arès elle-même à l'égard des hommes et femmes qu'elle appelle.


Vous semblez souhaiter une catégorisation radicale, officialisée, pour ainsi dire corporative, du petit reste.
Votre commentaire a d'ailleurs ceci de remarquable qu'il définit le petit reste de façon idéale, tellement que je ne peux m'empêcher de reproduire ici votre définition :

"Le petit reste rassemblé par l'homme Michel (Rév d'Arès 24/1) derrière lui ne peut être qu'une petit reste de frères et sœurs qui partagent toutes les convictions du frère aîné et qui suivent tous ses enseignements et ses conseils, qu'ils considèrent librement (Rév d'Arès 10/10) comme un code de règles non facultatives et indivisibles, sachant que le frère aîné n'étant le chef de personne (16/1) et ne pouvant rien commander à personne (36/19), n'a pas le pouvoir d'empêcher un groupe de frères et sœurs de considérer en toute liberté (10/10), en leur âme et conscience, toutes ses recommandations comme des règles volontairement acceptées et exécutées dans l'esprit de joie et de fête de la pénitence."

Ça, c'est l'idéal. L'idéal que je suis le premier à souhaiter.
Seulement, ici la question n'est pas: "Quelle est la définition du petit reste," mais "Peut-on confondre petit reste et assemblée ?" Non. Pour moi, le petit reste est dans l'Assemblée, mais l'Assemblée est plus large que le petit reste.


Sauf pour ceux qui se détachent carrément du corps fidèle de l'Assemblée par un relativisme, et/ou un individualisme, et/ou un esprit critique systématique, et/ou une irrégularité, et/ou un dilettantisme, et/ou un caractère difficile, etc., aussi marqué que chronique — les pèlerins d'Arès avec petit "p" (entrée #0097) —, il est dans l'état de l'humanité, telle que la voit le Père trop aimant (Rév d'Arès 12/7), impossibe d'être aussi strict.
Je pense à de nombreux frères et sœurs qui n'obéissent pas en tous points à cette forme idéale, ne serait-ce que parcequ'ils en sont empêchés pour des raisons aussi impératives qu'honorables: hostilité ou défiance du conjoint et de la famille, isolement géographique, insuffisance intellectuelle, impératifs de survie (situation professionnelle), etc., mais qui montrent une hauteur de vue spirituelle remarquable et un dévouement partiel mais maximum dans les limites des contraintes ou des handicaps qu'ils subissent. Puis-je pour ces raisons, les exclure du petit reste ? Non, je dois donner à petit reste un sens idéal assoupli.


Le comportement idéal, dont vous parlez, celui de frères et sœurs absolument libres (Rév d'Arès 10/10) de "considérer en leur âme et conscience" tous les enseignements du frère aîne comme termes de foi "indivisibles et non facultatifs" et tous ses conseils pratiques comme exécutables, mais aussi totalement en mesure de les appliquer en tous points, correspond au comportement d'une confrérie.
Confrérie est d'ailleurs le mot que je commence à utiliser pour l'Association des Ouvriers de la Moisson en Île de France (ODLMIF) qui, par la voix de son Conseil d'Administration, a décidé depuis quelques temps déjà de s'en tenir à ce que j'enseigne et prescris.
Cette confrérie correspond bien en son sein propre au petit reste au sens idéal strict, mais en surface humaine et spirituelle — et à moins qu'une autre association se crée parallèlement à Paris — elle ne peut pour le moment n'être qu'une confrérie, une famille d'affinité, qui, outre les exigences de pénitence et de moison selon les enseignements et conseils du prophète, se donne pour devoir d'être aussi l'hôte de l'assemblée locale ou même d'un petit reste local au sens idéal assoupli.

Comme vous voyez, il y a des relations transversales et des flous, du fait de la variété des reflets des roches (Rév d'Arès 27/6, entre familles d'affinités, petit reste et assemblée(s).
Rejoignez cette "assemblée provinciale" que vous avez quittée et efforcez-vous de voir, avec les frères et sœurs locaux, les choses de façon plus souples, plus aimantes, dans l'Intérêt supérieur du Père nous servons et de toute l'humanité.

--------------------------------------------------------------------------

Citation :
Vous n'avez jamais été clair sur ce point, frère Michel.


ENCORE UN COMMENTAIRE TRES IMPORTANT !



Yve

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin


Messages : 886
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Re: La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2    Sam 30 Avr - 9:04



Administrateur
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vie-spirituelle.forums-actifs.net
yve



Messages : 614
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Re: La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2    Sam 30 Avr - 9:20

Suite du précedent post:

Citation :
Confrérie est d'ailleurs le mot que je commence à utiliser pour l'Association des Ouvriers de la Moisson en Île de France (ODLMIF) qui, par la voix de son Conseil d'Administration, a décidé depuis quelques temps déjà de s'en tenir à ce que j'enseigne et prescris.
Cette confrérie correspond bien en son sein propre au petit reste au sens idéal strict, mais en surface humaine et spirituelle — et à moins qu'une autre association se crée parallèlement à Paris — elle ne peut pour le moment n'être qu'une confrérie, une famille d'affinité, qui, outre les exigences de pénitence et de moison selon les enseignements et conseils du prophète, se donne pour devoir d'être aussi l'hôte de l'assemblée locale ou même d'un petit reste local au sens idéal assoupli.

Vous parlez là, frere michel, du local de Paris qui s'est muté en l'Association des Ouvriers de la Moisson en Île de France (ODLMIF) ? Je suis pas au courant.


Citation :
Seulement, ici la question n'est pas: "Quelle est la définition du petit reste," mais "Peut-on confondre petit reste et assemblée ?" Non. Pour moi, le petit reste est dans l'Assemblée, mais l'Assemblée est plus large que le petit reste.



CE COMMENTAIRE EST TRES IMPORTANT ! On touche là un des problémes les plus difficiles de la cause Arèsienne. Celui qui est à la base de tant de complications !
On touche là un des problémes les plus difficiles de la cause Arèsienne celui de l'IDENTITE. Comment se fait t-il que 38 ans aprés on en soit toujours à se poser des questions sur "l'Assemblée", sur "le petit reste" cat



EN COURS DE REDACTION


Yve


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Pandore



Messages : 50
Date d'inscription : 24/02/2010

MessageSujet: Re: La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2    Sam 30 Avr - 17:23

Citation :
Comment se fait t-il que 38 ans aprés on en soit toujours à se poser des questions sur "l'Assemblée", sur "le petit reste"

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2    Aujourd'hui à 17:51

Revenir en haut Aller en bas
 
La derniére entrée du frére Michel entrée 117 /2
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» bilan d'entrée budget annexe
» Problème PC pas d'entrée vidéo
» .entrée triomphale de Jésus-Christ à Jérusalem
» petite entrée facile à faire
» Entrée a LLG

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
L'ABEILLE :: Un mouvement issu de la Révélation d'Arès-
Répondre au sujetSauter vers: