L'ABEILLE
L'ABEILLE

La Vérité c'est que le Monde doit changer . Basé sur les écrits du Frere Michel
 
AccueilAccueil  PortailPortail  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  GroupesGroupes  MembresMembres  Connexion  

Partagez | 
 

 ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
yve



Messages : 614
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas   Mer 21 Mai - 23:15

Voilà, je désire profiter de la présence du Frére ainé sur ce forum pour éclaicir certains points de ce texte important qu'est : Nous croyons, nous ne croyons pas.
 
 

 
Nous croyons, nous ne croyons pas
 
-Nous croyons dans le Père de l'univers, parce que, sous un Nom divers, une puissance créatrice, paternelle et participante se révèle à l’homme depuis la nuit des temps par des médias variés, et se révèle chaque jour dans l’homme par des dons, apanages et charismes qui détachent manifestement celui-ci du reste du monde vivant et de l’Univers et qui démontrent sa parenté avec une Force transcendante.
 
 
-Nous ne croyons pas dans une divinité composée (la Trinité, par exemple) ou dans la pluralité de divinités.  
 
-Nous croyons que le Père, Unique, Etre et Possesseur absolu, Seul Saint, dans lequel tournent les mondes, n’est pas d’une Nature connaissable et analysable.
Nous constatons seulement quelque chose de son Existence et nous y participons à travers les prophètes par qui il a parlé, à travers notre humanité faite à son image et ressemblance et à travers sa Création, d’une infime partie de laquelle il nous a fait cocréateurs: le monde et tout lieu de l’Univers que nous pourrons atteindre.  

 
-Nous croyons que l’Univers est en processus de Création ininterrompue et que nous savons peu de choses de ses immensité et diversité. Le Créateur est notamment Père de la vie humaine à deux stades: vie pensante et vie spirituelle, laquelle transfigure la vie pensante de tout homme qui, par intention ou par intuition, met ses pas dans les pas du Père en recherchant la vertu et en changeant le monde en bien.  
 
-Nous croyons qu’Adame et Haouah – c’est ainsi que Dieu nomme Adam et Eve lors des théophanies à Arès – formèrent le stade spirituel de l’homme et de la femme depuis longtemps existants au stade pensant. Après la chute d’Adame, de façons variées qui constituent toute l’économie du salut et de la perdition, tout homme pensant peut gagner ou regagner la qualité spirituelle et tout homme spirituel peut déchoir et retourner au stade pensant. La Création d’Adame et d’Haouah, le terreau humain changé en enfants de Dieu, n’étant pas matérielle mais qualitative – par-là étant la transfiguration plutôt que la création au sens primaire d’êtres biologiques et psychiques créés depuis longtemps – et étant par surcroît dépendante du bon vouloir des créés, devenant autocréés, est sans pareille dans l’Univers.  
 
-Nous croyons que l’homme, au stade pensant comme spirituel, tient du Père cinq facultés: Parole (ou langage), amour, liberté, individualité et pouvoir de création. La Parole dote l’homme de la parole. De la Force il tire l’amour et la liberté. Capable de se nommer et de nommer les autres, il est individuel. Enfin, le Créateur le fait créateur. Ainsi l’homme est image et ressemblance du Père. Aucune créature non humaine ne jouit de ces cinq dons, que le Père détenait seul jusqu’à l’instant où il créa l’homme, encore qu’il les possède éternellement à un degré de puissance incomparable.  
 
-Nous croyons que l’humanité pensante fut créée soumise aux vicissitudes de la lutte pour la vie, mais qu’au stade spirituel elle accéda à la capacité d’être heureuse et perpétuelle, capacité à laquelle renonça Adame. Le monde peut retrouver le bonheur et la perpétuité pourvu que la qualité spirituelle requise soit le choix d’une race, c’est-à-dire un choix partagé par une partie spirituellement influente de l’humanité.  
 
-Nous croyons que l’humanité retrouvera bonheur et perpétuité, si un reste d’homme change sa vie, s’élargit, reforme le Peuple originel du Père, et porte le monde à changer, à retrouver la Voie Droite afin qu’advienne enfin le jour qui recule sans cesse. Du reste se détache le petit reste de ceux qui choisissent délibérément de répondre à l’Appel. Reste et petit reste, il va sans dire, ne forment ni ne désignent une religion.  
 
-Nous croyons que le changement demandera de nombreuses générations, des efforts considérables, des actions audacieuses, mais que la gloire du reste et du petit reste viendra quand ils auront peiné.  
 
-Nous croyons que le péché est tout acte, tout comportement, volontaire ou non, qui s’oppose, nuit, se refuse au Dessein mis par le Créateur dans la Vie spirituelle, c’est-à-dire mis dans Adame, même si l’homme reste en toutes circonstances image et ressemblance relative et latente (ou négative) du Père. Même la simple absence de bien et l’indifférence sont péché.  

-Nous croyons à l’existence d’un tentateur, le Noir. Le mot tentateur soit allégorise simplement le péché opposé au bien dans la Parole Divine et dans la pensée prophétique, soit allégorise le côté obscur, malveillant, égoïste du choix humain, un stimulus philosophique ou émotionnel du mal dans l’homme, soit désigne un être invisible maléfique, indépendant – Satan, le(s) démon(s) – qui commet le mal ou l’inspire à l’homme. Il importe moins de savoir laquelle de ces tentations, extérieure ou intérieure, agit à tel ou tel moment que de toujours lui opposer vigilance et résistance.  
 
-Nous ne croyons pas que le Jour du Père a été fixé à l’avance et qu’il surviendra quel que soit l’état de l’humanité.  
 
-Nous croyons que l’homme est maître du Jour. Quand l’homme aura recréé le monde, de sorte que celui-ci tendra irréversiblement vers le bien, ou vers Eden, le Jour du Père aura lieu par le fait même.

-Nous croyons que tout homme qui devient un pénitent consommé, c’est-à-dire qui vraiment change sa vie et travaille à changer le monde, est un christ, un messie pour le monde, le nième fils du Père, un Dieu analogique - l’image et ressemblance tournée vers la Lumière après s’être tournée vers l’ombre - le prophète Jésus est un Christ de référence.  
 
-Nous ne croyons pas que le Père usa de torture et versa le sang pour le salut et le bonheur de l’humanité. Le mythe de la «croix rédemptrice» perpétue l’idée païenne du sacrifice animal ou humain,ou de «l’initiation» par la souffrance; il généra l’idée chrétienne médiévale de rachat par le supplice et d’autres concepts arriérés de la valorisation de la foi et du repentir par la douleur et l’autopunition (dolorisme).   Jésus ne fut pas sacrifié par le Père pour sauver le monde, mais tué par des hommes qui voulaient faire taire le prophète. L’exécution, bien que prévisible pour un factieux comme Jésus, qui l’avait envisagée plusieurs fois avec juste raison fut inique et atroce tellement que les disciples perdirent la foi et que le Père dut ressusciter le prophète pour qu’ils croient en lui et poursuivent sa mission.  
 
-Nous ne croyons pas que, par dolorisme ou en s’offrant en sacrifice, en s’humiliant devant ses ennemis, un croyant fasse avancer le monde. Jésus s’attendait à son arrestation, mais ne la recherchait pas; il fut pris au piège de Jérusalem, subit alors son sort avec grandeur, incitant ses disciples à tirer de ce drame des leçons positives. Muhammad, le plus sage, échappa à ses tourmenteurs et à ses exécuteurs pour continuer d’annoncer la Parole, multiplier et fortifier les croyants, assurer le triomphe. Il faut être héroïque dans l’épreuve quand on ne peut l’éviter – l’apostologie qui incombe à tout croyant est déjà une épreuve et une contrition en soi. Mais s’ouvrir à l’affliction, à la persécution, à la seule contrition pour elles-mêmes est funeste pour le Dessein de la Création et pour l’avenir du monde, qui ont besoin de tous les ouvriers de la moisson rusés comme des serpents et prudents comme des colombes.  
 
-Nous croyons que la Bible, le Coran, La Révélation d’Arès et d’autres Ecritures qui ne nous sont pas parvenues forment une Parole Unique.  
 
-Nous croyons que le Père nous a donné La Révélation d’Arès pour ressusciter la Vérité noyée dans l’Ecriture.  
 
-Nous croyons que le Père, dans sa Sagesse, a approprié La Révélation d’Arès aux modes de croire et d’agir qui changeront le monde. Elle pourvoit l’homme du temps qui vient d’une Lumière qui éclaire et coordonne la Parole Unique.  
 
-Nous croyons que le salut résulte naturellement de l’effort par intention, par intuition ou même par pur hasard ou coïncidence, de cesser de pécher, de changer sa vie et le monde. Par métabolisme naturel cet effort de changement crée l’âme du croyant ou de l’incroyant, transforme celui-ci en homme du temps qui vient, autojugé, autopardonné et autosauvé par le processus même. En ceci encore l’homme est cocréateur de son salut. Pardon et Jugement ne désignent rien d’autre que les gains dynamiques naturels de l’ascension spirituelle.  
 
-Nous croyons qu’en sortant du ventre de la mère l’humain n’a pas d’âme – l’ha. Il n’a qu’un corps et un esprit.
 

 
-Nous croyons que l’homme de bien, croyant ou non, génère son âme. Toute âme est un fruit naturellement produit par l’Arbre qu’est le Créateur quand un homme, consciemment ou non, délibérément ou par coïncidence, s’identifie à lui en cessant de pécher, en poursuivant le Dessein de la Création. L’âme ne naît pas de la foi et de la piété si celles-ci ne sont que des inclinations de principe qui n’entraînent pas une vie de bien actif et créatif.
 
-Nous croyons que l’âme peut apparaître puis disparaître plusieurs fois au cours d’une vie où alternent le bien et le mal.  
 
-Nous croyons que la mort suit le processus suivant: Le corps devenu matière inerte, tout esprit devient spectre. Passée une brève période de sentiments heureux ou neutres, il rend compte de son péché, ce qui signifie simplement que son destin commence à bénéficier de l’âme ou à pâtir de l’absence d’âme. S’il est relié à une âme – s’il tient la Main du Père – le spectre, après un dégagement plus ou moins difficile, entre dans le Séjour où le Père l’entend et le nourrit. Son âme, il la joint aux spectres malheureux, lamentables, mais il arrive qu’un ange le visite et l’éclaire dans ces ténèbres glacées. Si, de son vivant terrestre, le défunt rejeta consciemment la vocation spirituelle de l’humanité, atteignit l’extrême abomination, et se réduisit à une matière animée raisonnante, qu’elle fût comblée ou frustrée, son spectre trouve la fin des bêtes et des choses, l’anéantissement.  
 
-Nous croyons dans la résurrection des morts, c’est-à-dire dans la réunion de l’âme, de l’esprit et de la chair, qui suivra le Jour du Père. Le sort des spectres sans âme ce Jour-là n’est pas connu: Chacun verra alors ce que le Père fera pour eux.  
 
-Nous croyons que les ressuscités seront charnels, mais transfigurés comme le Messager charnel et transfiguré, Jésus, que le Père envoya à Arès pour nous rappeler que l’humanité peut reconstruire Eden.


Dernière édition par yve le Ven 23 Mai - 7:56, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
Invité



MessageSujet: Re: ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas   Ven 23 Mai - 13:12

Citation :
-Nous croyons qu’Adame et Haouah – c’est ainsi que Dieu nomme Adam et Eve lors des théophanies à Arès – formèrent le stade spirituel de l’homme et de la femme depuis longtemps existants au stade pensant. Après la chute d’Adame, de façons variées qui constituent toute l’économie du salut et de la perdition, tout homme pensant peut gagner ou regagner la qualité spirituelle et tout homme spirituel peut déchoir et retourner au stade pensant. La Création d’Adame et d’Haouah, le terreau humain changé en enfants de Dieu, n’étant pas matérielle mais qualitative – par-là étant la transfiguration plutôt que la création au sens primaire d’êtres biologiques et psychiques créés depuis longtemps – et étant par surcroît dépendante du bon vouloir des créés, devenant autocréés, est sans pareille dans l’Univers.

Sur l'évolution qualitative de l'homme en Adame, je te branche sur ce lien pour des explications plus précises, très particulièrement les points 2 et 3 de la citation.
http://forumspirituel.discutfree.com/entre-juifs-chretiens-et-musulmans-f3/la-creation-de-l-homme-t249.htm

2. Le terme de création, qui prend un sens dans le cadre du monothéisme strict, insiste sur la transcendance de Dieu qui n’est pas le premier parmi les êtres, mais la source de tout ce qui est. La notion de création répond à la question de l’origine en disant que Dieu fait être tout ce qui est, en lui donnant d’être selon tout ce qu’il est.
La description du commencement de l’humanité que décrit l’anthropologie ne saurait être complétée par une intervention de Dieu venant pallier une insuffisance. Tout le processus d’hominisation est de Dieu, car il est le créateur dont tout dépend. Ainsi la notion d’émergence peut être retenue pour dire le commencement de la vie, sachant bien que cette émergence n’est possible que parce qu’une causalité d’un autre ordre agit dans le processus. Non pas comme un élément caché du processus, mais comme la raison d’être du processus. La création n’est pas seulement le commencement comme instant initial dans le passé, elle est le don de l’être surgissant hors du néant.

3. Le créateur respecte la nature de ce qui est. Or Dieu agit d’une manière particulière pour chaque être. Il agit de manière particulière pour chacun des membres de l’humanité. Il y a donc une manière spéciale d’action pour la création de l’homme à cause de la dimension spirituelle de son existence.
Pour penser cette manière spéciale d’agir, il faut bien comprendre que seule la transcendance de Dieu lui permet d’agir sans fausser les lois de la nature. Les difficultés habituelles en la matière viennent de ce que l’on conçoit Dieu sous l’image d’un ingénieur qui transforme une réalité déjà donnée. L’action de Dieu n’est pas une action de transformation, mais de production totale de l’être.

drunken
Revenir en haut Aller en bas
Pandore



Messages : 50
Date d'inscription : 24/02/2010

MessageSujet: Re: ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas   Lun 28 Fév - 14:07

La vie ne se reduit pas aux slogans que les gens s’assenent, subissent, propagent.

Une vie dans laquelle tu n’es prisonnier d’aucun des slogans sociaux.

Quand la publicité ou la propagande n’a aucun effet sur toi.

Quand tu ne soutiens pas, aveuglément, les gens de ton clan.

Que, d’ailleurs, tu n’as pas de clan.

Tu dois donner raison, ou tort, indépendamment d’alliances, ou d'origines.



Pandore



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Admin
Admin


Messages : 887
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Re: ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas   Lun 15 Juil - 11:07

pale

________________
Une idée n'est bonne que dans la mesure ou elle n'est pas exploitée au delà du raisonnable !!! Au delà elle devient folle et va à l'encontre de ce qu'on veut lui faire dire ....
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://vie-spirituelle.forums-actifs.net
navy



Messages : 74
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Re: ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas   Lun 8 Juin - 6:18

Nous croyons, nous ne croyons pas   AJOUT

L'idée de "péché originel" vient d'Augustin d'Hippone. C'est une idée qu'ignore complètement La Révélation d'Arès. C'est par culture ou par manie, mais non par hérédité, que nous répétons le péché qu'Adam introduisit comme une normalité de la vie humaine.
L'homme moderne ne répète le péché d'Adam -- péché signifie étymologiquement "erreur d'orientation" ou "erreur de visée" -- que parce qu'il est devenu une manie répétée de génération en génération par la culture.
Certes, c'est aussi difficile à faire que pour un gros fumeur d'arrêter de fumer, mais c'est tout à fait possible. Le christianisme d'église fait disparaître ce "péché originel" par le baptême vu comme magie pour rendre pur sans effort le catéchumène ; ce n'est ni plus ni moins que de la superstition antique, du sortilège sacralisé.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
navy



Messages : 74
Date d'inscription : 14/02/2008

MessageSujet: Re: ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas   Lun 8 Juin - 6:20

C'était utile de le préciser, et dire que Michel Potay a attendu le 08/06/2015 pour l'énoncer !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas   Aujourd'hui à 9:51

Revenir en haut Aller en bas
 
ETUDE DE TEXTE/ Nous croyons, nous ne croyons pas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Français 3e Etude de texte autobiographie devoir type brevet
» Parlez nous de vos études/métier !
» TU FAIS TA DEMEURE EN NOUS,SEIGNEUR
» Saint-Esprit ,descends sur nous "priere"
» En ce lundi, au Canada, nous célébrons le jour de l'Action de grâce.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'ABEILLE :: Paroles de Dieu : La Révélation d'Arès-
Sauter vers: