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La Vérité c'est que le Monde doit changer . Basé sur les écrits du Frere Michel
 
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 La derniere entrée de Michel Potay entrée 113

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MessageSujet: La derniere entrée de Michel Potay entrée 113    Dim 5 Déc - 19:22

surpeuplement

Le surpeuplement a deux conséquences, l’appauvrissement et la déspiritualisation.

La pauvreté et plus encore sa prématuration : la peur de la pauvreté, sous-jacente aux agitations sociales comme celle d’octobre 2010, sont deux composantes de cette faiblesses immenses, cause d’endurcissement matérialiste, que notre mission affronte et dont elle devra de plus en plus tenir compte (Rév d’Arès 36/5).


J’eus déjà cette question à l’esprit entre 1974 et 1977, quand le Père attendait que j’aie compris ce que m’avait dit Jésus avant de descendre Lui-même me parler.
Cette question me poursuit aujourd’hui, surtout au moment où j’apprends que le nombre des pays très pauvres a doublé depuis 1970 et celui des individus vivant dans la misère, tous pays confondus, a également doublé depuis 1980 (Rapport de l’ONU, 2010).
Voyez Haïti ! Un frère haïtien depuis près de vingt ans s’efforce d’y faire entendre La Révélation d’Arès comme la Lumière et la solution. Sans résultat. La raison ? "Comme les animaux en surnombre mes compatriotes ne pensent qu’à survivre," me dit ce Haïtien, un jour au Pèlerinage.
Au taux de natalité impressionnant de 28 contre un taux de décès de seulement 9, il y a maintenant 9.500.000 Haïtiens pour un pays vingt fois plus petit que la France. C’est comme si la France sur son étroit hexagone devait nourrir, scolariser, soigner, bref, faire vivre 190.000.000 habitants, la population du Brésil ! Survivre serait en France — comme c’est en Haïti — si essentiel que l’existentiel et le spirituel y seraient impossibles ; les gens seraient réduits aux expédients, leur attente politique à la quête de quelque main de fer et leurs soucis métaphysiques aux espoirs superstitieux et païens.
Si l’on me dit que les Français, qui ne sont encore que 63.000.000, montrent déjà une déspiritualisation due non à la pauvreté, mais au matérialisme, je réponds que j’ai observé l’Histoire et bien vu que toujours et partout une progression démographique continue commence par installer le matérialisme avant que n’apparaissent le surpeuplement et la pauvreté. La pauvreté ensuite endurcit le matérialisme en asphyxiant les restes de ressources existentielles et spirituelles sous l’urgence de survivre.
Au reste, gardons à l'esprit que le sentiment de pauvreté et plus encore la peur de la pauvreté sont relatifs à un étalon imaginaire de manque (un Français se sent pauvre là où un Haïtien se sent aisé), cause d’inquiétude qui réduit, en attendant qu’elle la dévore (péché des péché, Rév d’Arès 38/2), l’image du Créateur (Genèse 1/26-27) dans l’homme.
Le surpeuplement et ses détresses s’installent dans le monde insensiblement.
L’humanité trouve même le moyen d’accélérer et de perfectionner son autodestruction : Allocations familiales, etc — Oh là là ! Je n’ai pas fini de passer pour un vilain "facho réac" —. Je comprends les soucis des familles nombreuses, vu le coût élevé de la vie, mais puis-je ne pas me demander comment spiritualiser une humanité qui, proliférant infiniment plus vite que ses ressources, se déspiritualise ?
Aporisme ? Le Père se serait-il égaré en lançant son Appel de 1974-1977 ? Je réponds oui, si je rationnalise. Je réponds non, si ma foi prévaut. La foi comme Einstein extrapole et atteint à la relativité qu’est la Vérité absolue. C’est pourquoi aucune utopie n’a été résolue sans foi.
Or, c’est une utopie de taille qu’il me fallut méditer et admettre après ces mots fatidiques : "Désormais tu es Mon Messager, tu n’es plus rien pour toi-même (Rév d’Arès 40/6, 13 avril 1974)," quand le Créateur cessa de m’envoyer son Messager Jésus, que je ne devais plus apercevoir qu’une seule fois, sous les éclairs d’un orage nocturne, le 5 juillet 1977 ("Les Piliers de la Pénitence", Le Pèlerin d’Arès n°1 1978, p.53).
Du 13 avril 1974 au 2 octobre 1977, je n’eus d’autre secours spirituel et moral que celui de ma conscience. Ce fut de ma vie la période la plus tourmentée : Quarante mois de lutte intérieure et d’irrésolutions et résolutions se succédant.
Mon tourment n’était pas de doute fondamental : L’événement surnaturel de 1974 n’avait été que trop réel, j’en avais compris le sens et j’avais édité "L’Evangile Donné à Arès" dès septembre 1974.
Mon tourment était de renoncement à tout ce que à quoi j’avais cru et qui avait fait mon bonheur, mais beaucoup plus d’autocritique, de constat de ma piètre valeur et de mes risibles moyens matériels face à l’hydre d’une humanité en rapide prolifération sociologique et technologique. Cependant, je devinai que le Père ne pouvait pas envoyer un petit reste de pénitents, des avortons (Rév of Arès 23/1), à l’assaut de la citadelle du monde (Rév d’Arès 13/7-Cool avec quelque chance de Victoire, si la citadelle ne présentait pas un point faible. Je cherchai ce point faible en lisant et relisant L’Évangile Donné à Arès et son contexte entier finit par me parler. Comme le fameux Pasteur Thomas Malthus, qui avait compris, à l’approche de l’an 1800, que l’humanité subirait tôt ou tard pauvreté et détresses matérielles et morales, parce que sa population s’accroissait beaucoup plus vite que ses ressources, je compris que le Père en personne appelait l’homme à la pénitence à l’approche de l’an 2000, parce que le mal allait empirer et s’étendre plus vite avec le surpeuplement, mais allait inversement causer à l’humanité un affaiblissement de ses garde-fous politiques, religieux et économiques.
C’est alors que je réalisai que l’intensité de ma foi en la Parole que j’avais reçue du Messager Jésus et la qualité de ma pénitence allaient compter plus que des raisonnements fondés sur les nombres et les forces terrestres, parce qu’après tout celles-ci n’avaient jamais résolu le problème du mal quand la terre était encore peu peuplée. Je compris que le mal serait vaincu non par des sacrements ou des lois, mais dans le cœur de l’homme et, pour commencer, dans mon cœur. Alors, ma pénitence devint plus profonde et vaillante, parce que j’avais enfin compris qu’il n’existait qu’un seul cœur humain, dont mon propre cœur ne serait qu’une molécule.
Non seulement tous les hommes sont frères, qu’ils le sachent ou non, qu’ils le veuillent ou non, mais encore dans la discorde et l’inégalité comme dans la concorde et l’égalité ils forment une seule et unique chair — Comme Adam et Ève furent une seule chair (Genèse 2/23-24) et c’est pourquoi l’adultère brise beaucoup plus qu’un couple, l’humanité, comme un meurtre tue plus qu’un homme, toute l’humanité ! Vérité, même si la rappeler au monde n’est pas une moindre gageure pour notre mission.
Si au moins un petit reste de pénitents devient d’abord une seule chair, puis ensuite une seule âme, la polone (Rév d’Arès xxxix/12-13), ils formeront un seul cœur. Alors, ils vaincront le mal, ce mal même qu’aggrave chaque jour le surpeuplement, et feront se lever le grand Jour (Rév d’Arès 31/Cool du Bien rétabli.
Quatre générations de pénitents n’y suffiront pas (Rév d’Arès 24/2), car l’humanité revient de loin, des obscurs bas-fonds du péché, et nous-mêmes, Pèlerins d’Arès de cette première génération, sommes plus qu’imparfaits, mais c’est cette pénitence transformatrice et unificatrice menée sans découragement (Rév d’Arès 13/Cool qui nous caractérise.
Tout cela, je le compris donc très tôt, entre 1974 et 1977, et malgré les tourments que tout cela me donna, je me mis à rassembler un petit reste de pénitents (24/1) sous les ramparts de la citadelle surpeuplée.
Michel potay 2010


Dernière édition par Admin le Sam 14 Mai - 7:55, édité 4 fois
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yve



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MessageSujet: Re: La derniere entrée de Michel Potay entrée 113    Dim 5 Déc - 19:27

J'ai aimé particuliérement ce commentaire :


01déc10 113C3

L'homme procrée toujours plus, car la pauvreté et ses conséquences (maladies, malnutrition, mortalité infantile) ne laissent pas beaucoup de vivants adultes. Il faut donc mettre au monde beaucoup d'enfants pour pouvoir subvenir aux besoins des autres membres de la famille et à long terme, assurer la descendance. Bien sûr, les facteurs sociologiques et culturels entrent en ligne de compte, surtout pour nos frères et sœurs d'origine africaine qui voient la fertilité comme preuve de réussite.
Tout comme la surpopulation engendre la déspiritualisation et le matérialisme, le dépeuplement engendre famine, haine, besoins inassouvis, maladies, mort et donc haine et déspiritualisation. À l'inverse, ceux qui s'en sortent se tourneront vers une force supérieure (Dieu pour certains), soit pour remercier, soit suite à l'incompréhension de la sélection "naturelle" due aux événements et le miracle d'avoir la vie sauve, soit parce que ces événements leur ont ouvert les yeux sur le succès possible d'un dépassement du matérialisme.
Au-delà de tout ce que l'homme a créé depuis des siècles et de tout le système échaffaudé par des rois blancs et des rois noirs pour soi-disant sécuriser, aider et sauver les populations, l'homme a surtout les 5 dons que Dieu lui a donnés à sa création [parole, amour, liberté, individualité, créativité] et surtout le don d'aimer.
Mieux vaut perdre sa vie matérielle, voire même sa vie tout court, plutôt que de rester vivant grâce au système.
J'entends par là qu'il est certainement plus facile de tuer quelqu'un pour lui voler ses richesses et les revendre pour manger et assurer sa survie, mais quel mérite aura- t- il aux yeux de Dieu ? Mieux vaut soit se débrouiller autrement pour manger, boire, se réchauffer, se protéger (besoins physiologiques et de sécurité ), soit mourir plutôt que de se laisser aller médiocrement dans la "débrouille" qui ne nous mènera qu'à la barbarie au sens propre et au péché ultime: tuer son prochain et son âme avec. Comme le dit La Révélation d 'Arès, mieux vaut perdre son corps plutôt que son âme, parce qu'une fois dans l'au- delà, ce qui reste, c'est l'âme.
Cette entrée, une fois de plus épatante par la justesse de vos mots et la Vérité qui en émane, me fait repenser à un reportage américain que j'ai vu hier soir sur la chaîne Planète et que j'ai regardé en entier, car il m'a interrogé, malgré son côté "la peur est nécessaire car elle prépare au pire" que les journalistes et l'homme en général utilisent pour attirer l'attention et mieux rouler l'homme dans les méandres du mal.
Ce reportage mettait en scène ce qui se passera (je parle bien au futur, puisque tout le reportage n'était pas au conditionnel mais au futur... quel espoir !) si une ville comme Los Angeles venait à vivre une crise financière et économique d'ampleur mondiale additionnée d'une pendémie mondiale historique due à un nouveau virus mortel, le tout pimenté par l'arrêt du fonctionnement de l'électricité, de l'eau et de l'approvisionnement des magasins (dûs au manque de personnel de maintenance de tous les systèmes et technologies actuelles). Ce qui nous mène à la famine et à l'insécurité. Inutile de dire que ce senario catastrophe me rappelle curieusement la crise mondiale que l'on vit et la pendémie grippale H1N1 dont on a tant parlé et pour laquelle nos arrières-petits-enfants paieront encore dans 50 ans (mais on nous bassine encore avec l'environnement qu'il faut préserver pour nos générations futures... j'me marre! Passons.)
Eh bien, ce reportage montre une famille qui traverse toutes ces étapes et, une fois arrivée à l'étape de l'insécurité (la pauvreté et la famine amènent les gens à piller, comme après un séisme), quitte la ville tentaculaire pour l'Idaho où ils rejoignent de la famille. Ils croisent des pilleurs armés sur les routes et après avoir tué (légitime défense) pour manger, ils finissent par trouver une bourgade qui les accepte et ils commencent ainsi à vivre de nouveau "normalement".
Même si la crise est derrière eux — en effet, la pendémie est terminée —, la vie ne sera plus jamais la même, car il serait impossible de reconstruire, de relancer l'économie et toutes les infrastructures au point où elles en étaient avant ce cataclysme, sans hiérarchie ni pouvoirs assis ni fiscalité ou économie. Seules quelques personnes, les plus résistantes physiquement et psychologiquement, ont survécu pendant tous ces mois.
Cette bourgade, comme beaucoup d'autres, décide de répondre aux besoins nutritionnels de base par l'irrigation, l'élevage et l'agriculture, comme au temps de la Mésopotamie. Petit à petit, des sherifs sont élus pour"maintenir" l'ordre et la discipline, un système de troc puis de monnaie est établit, le tout dans le but de produire ce qui est nécessaire et de partager.
Mais le plus curieux est que, malgré un taux de mortalité élevé et une espérance de vie faible (les corps américains du XXIème siècle habitués à l'usage des médicaments pharmaceutiques meurent de la moindre plaie: tétanos par exemple et ne réagissent pas au remèdes), les hommes se remettent à prier en grand nombre, avec une foi, une spiritualité, une envie de remerciement envers Dieu et une envie de retrouver cette Force assez impressionnante (tout comme cela fut le cas après les périodes de récession et de guerre ces derniers siècles).
C'est surprenant parce que, au fond, l'Église n'est autre qu'un pouvoir déguisé en consolation et cajolements répétitifs. Rassurer ne grandit pas la foi. La foi grandit avec une ascension à pente douce, mais en montée, pas en descente ! Mieux vaut une personne qui ne te donnera pas un baiser (Rév d'Arès 39/Cool, mais qui est droite plutôt que des bisous qui ne font que conforter la faiblesse. Les pouvoirs, qu'ils soient politiques et donc fermes et froids vus de l'extérieur ou bien religieux et donc réconfortants et rassurants, n'aideront jamais l'homme à s'en sortir.
L'homme ne se sauve que par sa foi libre.
C'est simple: freesoulblog = le blog de l'âme libre. Y'a pas plus simple!
Conclusion, dans le cas où ce cataclysme à rebondissements se produisait (on n'aurait vraiment pas d'bol !), l'Homme se tournerait vers la foi puisqu'il aurait trouvé sa vraie nature, son pouvoir de se changer en bien et de changer le monde, simplement, sans pouvoirs.
Pourtant, comme vous le dîtes, Frère Michel, lorsque l'homme est dans la misère (famine causée par un accroissement de la population non proportionnel aux richesses) il se base sur la survie et sur le matérialisme et renonce à sa Vie spirituelle telle que Dieu l'avait conçue pour l'homme. Cela, c'est ce que l'homme peut faire s'il est despiritualisé et qu'il se laisse envahir par ses péchés, mais s'il est tombé bien bas et qu'il se rend compte qu'il peut renaître, il retrouve sa beauté créatrice première et est capable de refonder l'humanité sur des bases saines d'amour de l'autre. Sans oublier que là, les pouvoirs religieux et politiques se cassent la figure. Les pouvoirs se contredisent, mentent, démentent, démontrent et se plantent face à la couverture médiatique mondiale.
Nous devons, nous tous Pèlerins d'Arès, et même les non-pèlerins, vivre la crise d'aujourd'hui comme de demain, avec positivité et espoir. Si l'on baisse les bras maintenant et que l'on refuse de faire renaître notre Beauté intérieure, nous ne serons que des corps errants sur Terre. Cela revient à être des morts-vivants. Alors que si l'on se dit que ce n'est pas facile mais qu'on peut changer les choses, en commençant par nous- mêmes (par le fait d'aimer, pardonner, créer) et que l'on participe au co-changement du monde, on aura au moins une chose de gagnée: le salut éternel. Moi, j'pense que ça vaut le coup !
Eh, lecteur ! Si tu as tendance à (te) dire "trop bon, trop con; j'ai l'air débile quand je suis gentil d'après le regard extérieur", je dis une chose: Mieux vaut être con vu du regard des autres et s'assurer son salut plutôt que d'être "tendance" en jurant pour rentrer dans le moule, mais au bout, rester parmi les êtres errants dans les ténèbres glacées.
Moi, j'ai choisi ma destination: le soleil ! Même si je ne suis pas sûre d'arriver aux Tropiques, j'évite les icebergs! À vous de choisir ! Bon vol !
À choisir ou bien...
Les passagers à destination de Iceberg-City sont priés de se présenter Porte Sapin, Terminal Définitif. Nous vous rappelons qu'une offre exclusive vous est proposée par la compagnie Pouvoir Airways. Nous vous rappelons que vous pouvez obtenir notre carte de fidélité à mort pour toute personne qui pèche pendant les Devil Hours. L'inscription est facile et gratuite, sans limitation de durée, ni de nombre de participants. Pour plus de renseignements, contactez la séductrice de votre embarquement.
…ou bien... :
Nous atterrissons à Arès, température extérieure: 25°C, prévoir tunique et livres de prière, le tapis est déroulé! La Compagnie Pèlerins Airways vous envoie ses mille baisers pour cette arrivée toute en douceur vers le Salut Eternel! Longue Vie!
… Y'a pas à tortiller !
Mymy Le Guépard



Réponse du frére Michel :
Ce commentaire est certes celui d'une jeune personne qui l'a rempli d'appréciations hasardeuses ou naïves par endroits — les relever demanderait trop de place ; c'est un effet la jeunesse, une belle fraîcheur tout de même —, mais aussi rempli d'une telle foi dans les miracles que peut faire la Vie spirituelle retrouvée par la pénitence que je le publie avec enthousiasme.
Ce commentaire intéressera et fera sourire plus d'un lecteur.

oui moi Very Happy



yve






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Marc
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MessageSujet: Marc   Dim 5 Déc - 19:33

J’ai lu le début du texte et je me suis tout de suite arrêté en lisant le mot paurveté. Je me suis dis que c’était encore une réflexion conduisant à demander encore une augmentation du rmi ou pour consrtuire des logements sociaux. Parce que faut aider les pauvres afin qu’ils puissent rester pauvres et que tout le monde est content d’aider les pauvres parce que ça donne l’impression d’être gentil et d’être quelqu’un de bien et tant pis si le pauvre il se saoul avec l’agrent qu’on lui a donné ou que cet argent sert à payer la viande du chien ou d’aller jouer au tiecré en croyant un jour se sortir de la pauvreté par ce moyen. Non, je ne suis pas d’accord avec ce genre de texte qui remet à chaque fois en avant que c’est la faute des riches, de l’Etat, de la société etc. C’est trop facile, c’est le genre de réflexion régionaliste qui ne mène nulle part !

Marc
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MessageSujet: Re: La derniere entrée de Michel Potay entrée 113    Lun 6 Déc - 18:29


bonsoir Marc,


Si vous êtes arreté au mot pauvreté c'est grave car vous n'avez pas lu grand chose et vous en avez compris
quelque chose de complêtement different ....


Citation :
Non, je ne suis pas d’accord avec ce genre de texte qui remet à chaque fois en avant que c’est la faute des riches, de l’Etat, de la société etc. C’est trop facile, c’est le genre de réflexion régionaliste qui ne mène nulle part !

Ce n'est pas du tout ce que dit ce texte du frere Michel, puisqu'il dit:

L’humanité trouve même le moyen d’accélérer et de perfectionner son autodestruction : Allocations familiales, etc - Oh là là ! Je n’ai pas fini de passer pour un vilain "facho réac" -. Je comprends les soucis des familles nombreuses, vu le coût élevé de la vie, mais puis-je ne pas me demander comment spiritualiser une humanité qui, proliférant infiniment plus vite que ses ressources, se déspiritualise ?

Bref, en tout cas il ne faut pas opposer vos idées " sociabilité positives etc ... " à celles des Pélerins d'Arès car, ça se trouve, au contraire elles sont complêmentaires . Very Happy
Les entr"ées du frere michel je trouve sont de plus en plus ambigues.

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Marc
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MessageSujet: Marc   Mar 7 Déc - 1:55

J’ai survolé de nouveau très rapidement vorte long texte, et il me semble que ça palre d’allocation familiale, de pauvreté et même de guépard (!?) et j’ai l’imrpession que ça part dans tous les sens et que ça a ni queue ni tête. Nous sommes bien à une époque en quête de sens, et la socialité positive est la solution à cette époque en quête de sens. Cela pemret de se retourver et d’abandonner tout ces écrits régionalistes qui ne font que compilquer les choses et on ne sait plus vraiment où en en est. Yve, vairment, faites route vers la socialité positive et abandonnez votre régionalisme ancien et passéiste qui ne vous positive pas comme pourrait vous positiver la socialité positive émancipée du régionalisme slcérosant et imporductif.
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unpelerin-masqué



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MessageSujet: Re: La derniere entrée de Michel Potay entrée 113    Mar 7 Déc - 15:19

Citation :

J’ai lu le début du texte et je me suis tout de suite arrêté en lisant le mot paurveté. Je me suis dis que c’était encore une réflexion conduisant à demander encore une augmentation du rmi ou pour consrtuire des logements sociaux. Parce que faut aider les pauvres afin qu’ils puissent rester pauvres et que tout le monde est content d’aider les pauvres parce que ça donne l’impression d’être gentil et d’être quelqu’un de bien et tant pis si le pauvre il se saoul avec l’agrent qu’on lui a donné ou que cet argent sert à payer la viande du chien ou d’aller jouer au tiecré en croyant un jour se sortir de la pauvreté par ce moyen. Non, je ne suis pas d’accord avec ce genre de texte qui remet à chaque fois en avant que c’est la faute des riches, de l’Etat, de la société etc. C’est trop facile, c’est le genre de réflexion régionaliste qui ne mène nulle part !
Marc

Comment faire autrement cher frere ? Il n'y a que 2 solutions ou on donne du travail ( il y a toujours des solutions j'y reviendrai ) ou on donne des allocations !
On est bien obligé de donner des RMI et des allocations aux gens qu'on a mis dans la pauvreté non .
Les minima sociaux ne sont pas assez important je trouve on devrait les augmenter.


Citation :
J’ai survolé de nouveau très rapidement vorte long texte, et il me semble que ça palre d’allocation familiale, de pauvreté et même de guépard (!?) et j’ai l’imrpession que ça part dans tous les sens et que ça a ni queue ni tête. Nous sommes bien à une époque en quête de sens, et la socialité positive est la solution à cette époque en quête de sens. Cela pemret de se retourver et d’abandonner tout ces écrits régionalistes qui ne font que compilquer les choses et on ne sait plus vraiment où en en est.


et même de guépard (!?) cher frére ? vous ne semblez pas trop comprendre, vous lisez vraiment ? tres trés rapidement alors. Vous semblez vous moquer ce qui me fait penser que vous êtes Pascal.

Allez avouez alien


unpelerinmasqué





Dernière édition par unpelerin-masqué le Jeu 16 Déc - 18:54, édité 1 fois
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Marc
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MessageSujet: Marc   Mar 7 Déc - 18:04

C'est une obsession de vouloir me nommer "Pascal", mais c'est qui ce gasr ? Et vous "Pélerin masqué" vous êtes qui ? Franchement, vous monrtez vraiment une sale mentalité régionaliste avec votre intervention.

Je suis MARC, ça s'écrit M.A.R.C
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MessageSujet: Re: La derniere entrée de Michel Potay entrée 113    Mer 8 Déc - 16:43

A Marc


Je ne sais pas si votre " socialité positive et autres " c'est du bidon ou pas . J'aurais bien voulu communiquer avec vous, car toutes les idées nous interessent içi, et quand vous nous dites que d'aprés vous la revelation d'Arès est un moyen insuffisant et que votre socialité positive va bien au-delà de tout ceci je veux bien en discuter avec vous, mais si vous n'êtes pas capable de lire un texte, si vous le denigrez avant meme de l'avoir lu, alors on ne peut rien faire alien


Admin

:bee10:


ps: Je crois deviner que votre "globalisme actif" est une espéce de méthode mentale permettant d'appréhender le monde en se liberant des conditionnements culturels, politiques, religieux etc ... . Par exemple un noir devrait oublier qu'il est noir .... en regardant les infos à la télé. Un blanc français oublier qu'il est blanc etc ... C'est un peu ce que voulait faire J. KENNEDY mais il a été abattu ....

En tout cas c'est quelque chose de mental.
bien sur je simplifie, je me doute bien que ça doit etre plus compliqué Very Happy

mais vous me dites que ce n'est pas ça .....




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Marc
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MessageSujet: Marc   Ven 10 Déc - 21:28

Non, pas du tout. Si vous pensez que le globalisme actif c’est quelque chose de mental, c’est pacre que vous partez de votre manière de penser qui est régionaliste (ou similiare). Le globalisme étant effectif, le simple fait qu’il soit atcif prouve bien qu’il n’est pas mental. Le globalisme effectif vous amène à sortir du carde habituel dans lequel on a tendance à retser. C’est pour cela que c’est difficile à envisager.
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yve



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MessageSujet: Re: La derniere entrée de Michel Potay entrée 113    Lun 13 Déc - 15:17

merçi en tout cas de continuer à essayer de dialoguer

il faut donner des exemples concrets et precis sinon on ne comprendra pas What a Face


yve
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Marc
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MessageSujet: Marc   Jeu 16 Déc - 22:30

Moi je pense que ce qui fait les divisions et le racimse, c’est les idées régionalistes des uns et des autres et le refus de diffuser sa vie dans un sens positif. Et c’est justement ce à quoi invite la socialité positive qui fait marhce vers le globalisme actif. De sotre que les uns et les autres puissent se retrouver dans quelque chose avéré et de conrcet. Le globalisme actif est la marche activée en avant pour avancer et dépasser toutes les choses antiques qui ne nous sevrent plus à rien à l’époque où nous en sommes rendu.
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yve



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MessageSujet: Re: La derniere entrée de Michel Potay entrée 113    Sam 18 Déc - 13:33

je me permets de vous envoyer comme annexe un article informatif sur la problématique de la surpopulation mondiale

article néerlandais informatif.
Dans les pays riches de l’occident, autant que dans les pays pauvres, tout le monde exige une plus grande portion de la prospérité mondiale qui n’est toujours pas distribuée honnêtement. Tout cela est bien compréhensible. Hélas, la terre ne peut plus satisfaire ces désirs. Les pauvres devront donc rester pauvres ou les riches devront accepter une réduction. L’histoire risque de se répéter.
Je fais une comparaison entre le Tiers Monde actuel et le prolétariat de la Russie en 1917. Une révolution mondiale du prolétariat mondial de nos jours qui s’oppose à la classe dominante dans le monde (l’Europe et les États Unis), est à l’affût. J'estime que vers 2017 le monde va être témoin d’une nouvelle révolution «communiste».
Dans cet article je développe en bref la route qui peut y mener, ainsi que les arguments et les moyens de pouvoir y échapper.


L’état providence : paradis terrestre grâce au capitalisme libéral qui a apporté beaucoup de bienfaits aux pays riches et qui est devenu un système populaire après que les angles furent arrondis. Le capitalisme, au début combattu fortement par des communistes et des socialistes, mais néanmoins bien désiré inavouéement, est devenu mondialement l’arme numéro 1 dans la lutte contre la pauvreté. Cela ne suffit pas encore, car tout ce qui sent l’ingérence des pouvoirs publics, est subtilisé dans le riche Occident. Le système capitaliste garantit le bien-être de tous.

Mais le capitalisme saisit ses chances, maintenant qu’il n’y a plus de résistance remarquable des socialistes et des communistes. L’Europe et les États Unis imposent leurs règles aux autres pays du monde. Ils veulent, avant tout, retenir leur prospérité, bien que cela signifie le pillage légal du Tiers Monde. Ainsi les états occidentaux comme la Belgique ainsi que les Pays-Bas s’approprient un aréal terrestre qui est environ 14 fois plus grand que chacun des deux états. Ceci s’appelle l’empreinte écologique d’un pays. Ainsi font tous les états riches. De temps en temps, il faut des guerres, des barrières douanières, ou une force politique qui est concentrée en (p.ex.) l’UE.

De nos jours, la terre est occupée par six milliards de personnes. Selon les calculateurs de la «Fondation néerlandaise contre la surpopulation» il n’y a plus que trois milliards de personnes pour vivre une vie qui satisfait aux exigences de prospérité des pays occidentaux.

Pour l’instant, seulement la Chine semble se poser la question comment cette situation peut durer, si à l’avenir 1,3 milliards de Chinois vont mener leur vie selon les normes occidentales avec des autos rapides et des frigos. La Chine anticipe à une nouvelle situation et opte pour moins de personnes qui plus tard auront plus de possibilités économiques. Les gouvernements des pays européens pensent toujours qu’ils peuvent résoudre tous les problèmes avec des taxes simples sur la pollution. Et tandis qu’ici tout doît être toujours plus grand, plus rapide, plus haut, plus beau et meilleur, la pauvreté et la bise augmentent ailleurs dans le monde. L’abîme, qui sépare d’une part l’Europe et les États Unis et d’autre part les autres pays du monde, s’élargit toujours plus. On peut se demander, si le capitalisme et la croissance économique sont en effet les meilleurs instruments pour renverser la vapeur.

En ce moment, seize millions de Néerlandais et dix millions de Belges polluent et consument autant que 300 millions de Chinois. Alors, on peut se poser la question, si les Belges et les Néerlandais doivent aboulir leur bien-être ou qu’ils doivent réduire leur nombre d’habitants. Il est possible qu’il s’applique pour d’autres pays aussi. Pour le moment, il n’y a personne qui ose avertir les électeurs qu’il est absolument nécessaire de réduire fortement le gabarit des dépenses dans beaucoup de pays riches. Mais on fait déjà la grève, si les augmentations des salaires restent en arrière. Les gouvernements s’attaquent à l’usage des drogues et de l’alcohol, la violence, les querelles de voisinage et les préjugés, mais ils ne s’occupent guère des causes, c.à.d. la tristesse et la colère de pas mal d’autochtones et d’allochtones qui ne voient plus d’issue. Il n’est donc pas étonnant que les électeurs ne comprennent plus leurs députés.

Mais est-ce que les personnes politiques «à la petite semaine» et sans vision totale savent comment elles doivent faire la politique? La société multiculturelle leur est survenue aussi, ainsi que l’immigration en masse, l’intégration échouée, l’augmentation rapide de la prospérité et le nombre de gens qui en profitent, les embouteillages, les problèmes de bruit aux environs des aéroports, etcétéra. De là viennent tous ces semblants de solutions, ces mesures provisoires et ce traitement de symptômes mais qui ne sont pas de vraies solutions pour le processus de guérison pour les populations toujours grandissantes comme en Belgique ou dans les Pays-Bas. Une partie politique s’engage aux familles et veut augmenter les allocations familiales, l’autre partie s’attache à l’expulsion des réfugiés ou des étrangers et la troisième partie ne veut que recueillir plus de réfugiés. Ce ne sont que de jolies paroles cosmétiques qui ne sont pas pertinentes mais qui doivent déguiser que les parties politiques ne savent plus résoudre tous les problèmes. Le système politique dans beaucoup de pays de l’Europe occidentale n’existe que grâce à ceux qui veulent tenir la prise sur le pouvoir politique. Mais y aura-t-il une grande différence, si dans chaque pays toutes les parties politiques se fusionnent?

On déguise les problèmes dont il s’agit en réalité. On nie le problème de la surpopulation. La politique populaire est un terme louche, même si ce terme est lié à l’écologie. La politique populaire reflet au «Troisième Reich». Les paroles acharnées presque totalitaires dont les politiciens néerlandais se servent pour expliquer qu’ils combattent le fascisme, la criminalité et le racisme ne sont que le camouflage pour déguiser leur manque de vision et d’arguments. L’angoisse de perdre le pouvoir mène toujours à la répression, mieux connue comme «politique correcte». Si une fois il y a quelqu’un qui apporte des moyens pour résoudre l’accroissement, la réduction de la prospérité, l’amputation, la réduction du grand nombre d’habitants dans un pays surpeuplé et la politique populaire, ce porteur est nommé prophète pessimiste de malheur ou même un raciste. Avec ça la discussion est finie. Entretemps, le monde entier est sacrifié au modèle capitaliste de croissance aux États Unis et en Europe. Les riches du monde en profitent, mais les pauvres - c.à.d. le reste du monde et surtout du Tiers Monde - se trouvent dans la situation qui est comparable à la situation des prolétaires de la Russie au temps des Tsars. Les contestations des antiglobalistes ne sont que le préambule de ce qui s’appellera plus tard la deuxième révolution mondiale du prolétariat et qui peut-être aura lieu en 2017.

Paul Gerbrands, m.a., historien néerlandais, professeur d’histoire et auteur du livre «Mijn land van veel en vol»

yve

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